PSA voit ses ventes augmenter en 2016 grâce à l’Iran
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Les ventes mondiales du constructeur automobile PSA ont augmenté de 5,8% en 2016, mais c’est un recul de 2% que le groupe aurait dû annoncer s’il n’avait pu réintégrer dans ses comptes les véhicules fabriqués en Iran sous licence Peugeot.

Les trois marques du groupe – Peugeot, Citroën et DS – ont, pour la première fois depuis 2011, vendu un peu plus de 3 millions de véhicules, dont 233.000 véhicules produits en Iran sous licence Peugeot et réintégrés en 2016 dans les comptes du constructeur, dans la foulée de la levée des sanctions économiques pesant sur ce pays. En 2015, le groupe avait écoulé 2,9 millions de véhicules.

PSA a signé depuis le début de l’année de nouveaux accords de co-entreprise avec ses partenaires historiques iraniens. Ces derniers, pendant quatre ans, avaient continué à assembler des véhicules Peugeot mais le groupe français ne les comptabilisait pas dans ses statistiques.

En 2016, Peugeot, qui représente plus de 60% des ventes du groupe, a vu ses ventes mondiales bondir de 12,27% (-1,36% sans les ventes iraniennes), tandis que Citroën est en recul de 1,72%, et DS chute de 15,98%.

Néanmoins, pour le directeur de la marque Peugeot Jean-Philippe Imparato, interrogé par l’AFP, les ventes iraniennes ne gonflent pas artificiellement les résultats commerciaux du groupe. Elles sont « le résultat du boulot qui a été fait par la marque et la région Moyen Orient-Afrique pour réenclencher un business avec nos collègues en Iran, qui a produit, année un, 233.000 voitures ».

Maxime Picat, directeur Europe du groupe PSA à Genève le 1er mars 2016

Le directeur Europe du groupe PSA Maxime Picat s’est également réjoui, sur BFM Business, de ces « 5,8% de croissance mondiale dont une croissance très significative en Iran ». Rappelant avoir annoncé il y a quatre ans une baisse à deux chiffres des ventes du groupe à cause de ce pays, M. Picat s’est déclaré « ravi de voir de nouveau nos ventes Iran dans nos chiffres sachant que ce n’est qu’une première étape ».

« Nous avons créé deux joint-venture, une pour Peugeot avec Iran Khdro, une pour Citroën avec Saipa, qui vont nous permettre de développer de nouveaux véhicules industrialisés dans le pays donc c’est le début d’une offensive forte en Iran également », a-t-il ajouté.

– Croissance en Europe –

En Europe, principal marché du groupe PSA, 1,9 million de véhicules ont été vendus, soit une hausse de 3,6% par rapport à l’an passé.

« Peugeot, avec une progression de ses ventes de 4,4%, soutient cette croissance », tandis que Citroën, « avec une croissance de 4,3%, enregistre son meilleur volume de ventes depuis cinq ans », souligne le groupe dans un communiqué de presse. En revanche, DS chute de 14,7%.

En Amérique Latine, les ventes du groupe sont en croissance de 17,1% avec 183.900 véhicules. Les parts de marché du groupe augmentent en Argentine (+1,6 point) et au Chili (+1,3 point), détaille PSA.

En revanche, le groupe voit ses ventes reculer de 15,98% en Chine et Asie du Sud-Est, faisant face à un « contexte concurrentiel intense ». De même, « le contexte économique est toujours fortement dégradé, notamment en Russie, et les ventes du Groupe PSA reculent de 12,6% à 10.500 ventes dans un marché en recul de 12,5% », souligne encore le groupe dans son communiqué.

« Tous les produits lancés sont des succès commerciaux sur leurs segments de marché », affirme par ailleurs le constructeur automobile.

Présentation du nouveau SUV Peugeot 3008 au Bourget, le 23 mai 2016

Ainsi, « le nouveau SUV Peugeot 3008 totalise plus de 60.000 commandes en seulement trois mois et dépasse de 70% ses objectifs de commande 2016 fixés avant le lancement », tandis que « la nouvelle CITROËN C3, avec déjà près de 40.000 ventes depuis son lancement en novembre, permet aux ventes de C3 d’enregistrer un bond de 63% au quatrième trimestre ».

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2017/02/2121:22
Milan : la Semaine de la mode débute sous le signe d’un discret optimisme

Après New York et Londres, les projecteurs s'allument mercredi sur les podiums de la semaine de la mode à Milan, où souffle un vent d'espoir et de renouveau avec les premiers signes d'une timide reprise.

Avec 70 défilés et une centaine de présentations pour un total de 174 collections ainsi que divers événements parallèles entre soirées spéciales et initiatives culturelles, cette édition consacrée aux collections de prêt-à-porter féminin automne/hiver 2017-18 affiche un beau programme.

Giorgio Armani, Gucci, Versace, Prada, Moschino, Dolce & Gabbana… Les ténors du made in Italy seront tous présents aux côtés d’une kyrielle d’autres grandes marques et de nombreux noms venant des quatre coins du monde, dont la Chine ou encore la Géorgie.

Cette Semaine milanaise, toujours plus internationale, sera marquée en particulier par deux temps forts avec les très attendus défilés mixtes de Gucci et de Bottega Veneta, dont les collections masculines pour l’hiver prochain n’ont pas été montrées comme d’habitude en janvier, mais seront dévoilées maintenant sur les podiums, en même temps que les collections féminines.

"Nous sommes très satisfaits de ce programme, dans lequel va s’insérer pour la première fois la griffe française Vionnet, qui défilait auparavant à Paris", s'est réjoui le président de la Chambre nationale de la mode italienne, Carlo Capasa, qui met en avant aussi la reprise de l’industrie de la mode avec "des résultats meilleurs que prévu".

Le secteur de la mode transalpine comprenant habillement, accessoires, lunetterie, joaillerie et cosmétique a terminé l’année 2016 avec un chiffre d’affaires total de 84,1 milliards d'euros contre les 83,6 milliards d'euros attendus par la Camera Nazionale della Moda Italiana (CNMI), soit une hausse sur un an de 1,9%.

- Réveil domestique -

Après un premier trimestre négatif, la reprise s’est surtout fait sentir aux deuxième et troisième trimestres, en particulier grâce au réveil du marché domestique, où les ventes ont enregistré une belle progression, grimpant de 9,2% entre juin et septembre.

L’industrie de l’habillement, à elle seule, a vu son chiffre d’affaires progresser de 1,5 % l’an dernier, selon le dernier rapport économique publié par l’organe de la mode italienne. Quant au seul secteur du prêt-à-porter féminin, il a vu ses ventes croître de 2,3 % en 2016 avec un chiffre d’affaires total de 13 milliards d’euros, selon les estimations de l’organisme patronal Sistema Moda Italia (SMI) publiées lundi.

"Ce sont des chiffres importants, qui soulignent la centralité de Milan dans le panorama des Fashion Weeks internationales", s'est félicité Carlo Capasa. "Pour le premier semestre 2017, tout en tenant compte des inconnues économico-financières et géopolitiques, nous tablons pour l’ensemble du secteur sur une ultérieure croissance de 1 %", a-t-il ajouté.

"Les Semaines de la mode les plus importantes, celles de février et de septembre, engrangent des retombées économiques indirectes pour la ville représentant quelque 50 millions d'euros. Contrairement aux autres capitales de la mode, Milan est en train de vivre une excellente période", a renchéri Cristina Tajani, adjointe au maire chargée des politiques du travail, des activités productives, de la mode et du design.

Comme chaque année, la municipalité apporte son soutien à la manifestation en mettant à disposition des espaces dans des lieux emblématiques de la ville. A la salle des Cariatides du Palais Royal, à deux pas du célèbre Dôme, qui accueille certains défilés, s’ajoute cette saison le musée national des sciences et de la technologie.

Le Pavilion UniCredit, auditorium et centre polyfonctionnel se dressant place Gae Aulenti, dans le nouveau quartier des affaires de Milan, servira une fois de plus de centre névralgique à la Fashion Week hébergeant presse, organisateurs et institutions durant toute la semaine, ainsi que le Fashion Hub Market, un espace ou sera présenté le travail de 15 stylistes débutants.

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2017/02/2121:20
La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur

La bouteille de rhum la plus chère du monde, née du partenariat entre les rhums Clément de Martinique et le joaillier de la place Vendôme Tournaire, a été vendue à 100.000 euros, ont annoncé mardi les deux maisons, qui ont reversé une partie de la somme à une association de lutte contre la drépanocytose.

Un bouchon à l'image de l'Habitation Clément, située au François en Martinique, serti de 200g d'or 18 carats et de 4 carats de diamants, une bouteille en cristal de Baccarat, et un millésime de rhum Clément de 1966, jamais commercialisé et qui n'existe qu'en une quarantaine de bouteilles: c'est ce qu'un Italien, dont le nom est gardé secret, a acheté pour 100.000 euros.

L'idée de cette bouteille est née "d'une rencontre de passionnés" entre le PDG de la Maison Tournaire, Frédéric de Saint-Romain et le directeur commercial des rhums Clément Dominique de la Guigneraye, ont-ils expliqué à l'AFP. Une discussion autour du rhum a débouché sur cette idée folle: faire une réplique de l'Habitation Clément en bouchon précieux, à l'image des célèbres bagues Architecture, que réalise déjà le joaillier.

Grégoire Gueden, directeur général des rhums Clément a avoué s'être demandé "s'il y aurait des gens assez fous pour la posséder".

Au final, la bouteille a trouvé preneur en moins de deux mois, tout comme ses petites soeurs, huit autres bouteilles en cristal de Baccarat et au bouchon identique mais en bronze, vendues 19.000 euros chacune. Des acheteurs venus de Grèce, de Belgique ou même de... Martinique.

"Ce sont des savoir-faire d'exception, pas seulement un lingot d'or sur une bouteille", a insisté Mathieu Tournaire, le créateur du bouchon, réalisé après un an de travail.

Les deux maisons ont reversé chacune 7.500 euros à l'Association Pour l'Information et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD), une maladie héréditaire caractérisée par une hémoglobine anormale dans les globules rouges.

Cette maladie, qui se manifeste entre autres par une anémie, des crises douloureuses et un risque accru d'infections, est fréquente en Afrique et en Outre-mer. "On parle injustement de la maladie des Noirs, mais elle touche tout le monde", a insisté la présidente de l'association, Jenny Hippocrate-Fixy.

Regrettant que cette maladie soit "délaissée, discriminée, racialisée", elle a expliqué que l'argent irait pour une part à la recherche, l'autre à l'aide aux familles touchée.

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2017/02/2119:57
M6 prolonge de trois ans le mandat de Nicolas de Tavernost

Le groupe de télévision M6 a renouvelé par anticipation pour trois ans le mandat de son président du directoire Nicolas de Tavernost, ainsi que ceux de ses principaux collaborateurs, selon un communiqué publié mardi à l'occasion des résultats annuels.

"Compte tenu de la qualité de l'équipe dirigeante et de la performance récurrente de la société, le conseil de surveillance du groupe M6 a décidé (...) de renouveler par anticipation le mandat du directoire pour une durée de trois ans à compter de ce jour, et arrivant à échéance le 21 février 2020".

Le mandat de Nicolas de Tavernost, qui exerce ces fonctions depuis mai 2000, devait s'achever le 25 mars 2018.

Le conseil de surveillance a également renouvelé le mandat de Thomas Valentin, vice-président chargé des antennes et des contenus, de Jérôme Lefébure, chargé de la finance et des métiers de support et de David Larramendy, en charge des activités comemrciales

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2017/02/2119:48
Sarkozy rejoint le conseil d'administration d'AccorHotels

L'ancien président Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration du géant hôtelier AccorHotels, afin d'"accompagner la vision internationale" du groupe, a annoncé mardi AccorHotels dans un communiqué.

L'ex-chef de l’État, éliminé le 20 novembre au premier tour de la primaire de la droite, a été coopté "à l'unanimité" en tant qu'administrateur indépendant et va présider un comité de "stratégie internationale", a précisé le groupe. Les missions et la composition de ce comité seront précisées lors d'un prochain conseil d'administration.

Ce poste d'administrateur indépendant serait le premier poste de cette nature occupé par l'ancien président.

Nicolas Sarkozy est "très heureux de participer au développement et au rayonnement international d'AccorHotels, un des fleurons des entreprises françaises", dit-il, cité dans le communiqué de l'entreprise.

"La réussite de ce groupe et la qualité de son management en font une des plus belles vitrines du paysage économique français", ajoute-t-il.

De son côté, le PDG du groupe, Sébastien Bazin, également cité dans le communiqué, estime que "l'expertise internationale de Nicolas Sarkozy et sa parfaite connaissance des enjeux géopolitiques mondiaux seront de formidables atouts pour le groupe".

AccorHotels exploite sous ses 20 marques Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Ibis, HotelF1 mais aussi Raffles, Fairmont et Swissôtel, plus de 4.000 hôtels, dans 95 pays.

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2017/02/2121:22
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Avec 70 défilés et une centaine de présentations pour un total de 174 collections ainsi que divers événements parallèles entre soirées spéciales et initiatives culturelles, cette édition consacrée aux collections de prêt-à-porter féminin automne/hiver 2017-18 affiche un beau programme.

Giorgio Armani, Gucci, Versace, Prada, Moschino, Dolce & Gabbana… Les ténors du made in Italy seront tous présents aux côtés d’une kyrielle d’autres grandes marques et de nombreux noms venant des quatre coins du monde, dont la Chine ou encore la Géorgie.

Cette Semaine milanaise, toujours plus internationale, sera marquée en particulier par deux temps forts avec les très attendus défilés mixtes de Gucci et de Bottega Veneta, dont les collections masculines pour l’hiver prochain n’ont pas été montrées comme d’habitude en janvier, mais seront dévoilées maintenant sur les podiums, en même temps que les collections féminines.

"Nous sommes très satisfaits de ce programme, dans lequel va s’insérer pour la première fois la griffe française Vionnet, qui défilait auparavant à Paris", s'est réjoui le président de la Chambre nationale de la mode italienne, Carlo Capasa, qui met en avant aussi la reprise de l’industrie de la mode avec "des résultats meilleurs que prévu".

Le secteur de la mode transalpine comprenant habillement, accessoires, lunetterie, joaillerie et cosmétique a terminé l’année 2016 avec un chiffre d’affaires total de 84,1 milliards d'euros contre les 83,6 milliards d'euros attendus par la Camera Nazionale della Moda Italiana (CNMI), soit une hausse sur un an de 1,9%.

- Réveil domestique -

Après un premier trimestre négatif, la reprise s’est surtout fait sentir aux deuxième et troisième trimestres, en particulier grâce au réveil du marché domestique, où les ventes ont enregistré une belle progression, grimpant de 9,2% entre juin et septembre.

L’industrie de l’habillement, à elle seule, a vu son chiffre d’affaires progresser de 1,5 % l’an dernier, selon le dernier rapport économique publié par l’organe de la mode italienne. Quant au seul secteur du prêt-à-porter féminin, il a vu ses ventes croître de 2,3 % en 2016 avec un chiffre d’affaires total de 13 milliards d’euros, selon les estimations de l’organisme patronal Sistema Moda Italia (SMI) publiées lundi.

"Ce sont des chiffres importants, qui soulignent la centralité de Milan dans le panorama des Fashion Weeks internationales", s'est félicité Carlo Capasa. "Pour le premier semestre 2017, tout en tenant compte des inconnues économico-financières et géopolitiques, nous tablons pour l’ensemble du secteur sur une ultérieure croissance de 1 %", a-t-il ajouté.

"Les Semaines de la mode les plus importantes, celles de février et de septembre, engrangent des retombées économiques indirectes pour la ville représentant quelque 50 millions d'euros. Contrairement aux autres capitales de la mode, Milan est en train de vivre une excellente période", a renchéri Cristina Tajani, adjointe au maire chargée des politiques du travail, des activités productives, de la mode et du design.

Comme chaque année, la municipalité apporte son soutien à la manifestation en mettant à disposition des espaces dans des lieux emblématiques de la ville. A la salle des Cariatides du Palais Royal, à deux pas du célèbre Dôme, qui accueille certains défilés, s’ajoute cette saison le musée national des sciences et de la technologie.

Le Pavilion UniCredit, auditorium et centre polyfonctionnel se dressant place Gae Aulenti, dans le nouveau quartier des affaires de Milan, servira une fois de plus de centre névralgique à la Fashion Week hébergeant presse, organisateurs et institutions durant toute la semaine, ainsi que le Fashion Hub Market, un espace ou sera présenté le travail de 15 stylistes débutants.

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2017/02/2121:20
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La bouteille de rhum la plus chère du monde, née du partenariat entre les rhums Clément de Martinique et le joaillier de la place Vendôme Tournaire, a été vendue à 100.000 euros, ont annoncé mardi les deux maisons, qui ont reversé une partie de la somme à une association de lutte contre la drépanocytose.

Un bouchon à l'image de l'Habitation Clément, située au François en Martinique, serti de 200g d'or 18 carats et de 4 carats de diamants, une bouteille en cristal de Baccarat, et un millésime de rhum Clément de 1966, jamais commercialisé et qui n'existe qu'en une quarantaine de bouteilles: c'est ce qu'un Italien, dont le nom est gardé secret, a acheté pour 100.000 euros.

L'idée de cette bouteille est née "d'une rencontre de passionnés" entre le PDG de la Maison Tournaire, Frédéric de Saint-Romain et le directeur commercial des rhums Clément Dominique de la Guigneraye, ont-ils expliqué à l'AFP. Une discussion autour du rhum a débouché sur cette idée folle: faire une réplique de l'Habitation Clément en bouchon précieux, à l'image des célèbres bagues Architecture, que réalise déjà le joaillier.

Grégoire Gueden, directeur général des rhums Clément a avoué s'être demandé "s'il y aurait des gens assez fous pour la posséder".

Au final, la bouteille a trouvé preneur en moins de deux mois, tout comme ses petites soeurs, huit autres bouteilles en cristal de Baccarat et au bouchon identique mais en bronze, vendues 19.000 euros chacune. Des acheteurs venus de Grèce, de Belgique ou même de... Martinique.

"Ce sont des savoir-faire d'exception, pas seulement un lingot d'or sur une bouteille", a insisté Mathieu Tournaire, le créateur du bouchon, réalisé après un an de travail.

Les deux maisons ont reversé chacune 7.500 euros à l'Association Pour l'Information et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD), une maladie héréditaire caractérisée par une hémoglobine anormale dans les globules rouges.

Cette maladie, qui se manifeste entre autres par une anémie, des crises douloureuses et un risque accru d'infections, est fréquente en Afrique et en Outre-mer. "On parle injustement de la maladie des Noirs, mais elle touche tout le monde", a insisté la présidente de l'association, Jenny Hippocrate-Fixy.

Regrettant que cette maladie soit "délaissée, discriminée, racialisée", elle a expliqué que l'argent irait pour une part à la recherche, l'autre à l'aide aux familles touchée.

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2017/02/2119:57
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"Compte tenu de la qualité de l'équipe dirigeante et de la performance récurrente de la société, le conseil de surveillance du groupe M6 a décidé (...) de renouveler par anticipation le mandat du directoire pour une durée de trois ans à compter de ce jour, et arrivant à échéance le 21 février 2020".

Le mandat de Nicolas de Tavernost, qui exerce ces fonctions depuis mai 2000, devait s'achever le 25 mars 2018.

Le conseil de surveillance a également renouvelé le mandat de Thomas Valentin, vice-président chargé des antennes et des contenus, de Jérôme Lefébure, chargé de la finance et des métiers de support et de David Larramendy, en charge des activités comemrciales

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2017/02/2119:48
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Ce poste d'administrateur indépendant serait le premier poste de cette nature occupé par l'ancien président.

Nicolas Sarkozy est "très heureux de participer au développement et au rayonnement international d'AccorHotels, un des fleurons des entreprises françaises", dit-il, cité dans le communiqué de l'entreprise.

"La réussite de ce groupe et la qualité de son management en font une des plus belles vitrines du paysage économique français", ajoute-t-il.

De son côté, le PDG du groupe, Sébastien Bazin, également cité dans le communiqué, estime que "l'expertise internationale de Nicolas Sarkozy et sa parfaite connaissance des enjeux géopolitiques mondiaux seront de formidables atouts pour le groupe".

AccorHotels exploite sous ses 20 marques Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Ibis, HotelF1 mais aussi Raffles, Fairmont et Swissôtel, plus de 4.000 hôtels, dans 95 pays.