Adecco lance une plateforme pour les auto-entrepreneurs
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Le groupe suisse Adecco, numéro un mondial du travail temporaire, qui entend prendre un virage technologique dans le numérique, a mis en lumière deux initiatives lors de la publication de ses résultats trimestriels, dont une plateforme dédiée aux auto-entrepreneurs.

Développée avec le géant américain de l’informatique Microsoft, cette plateforme, appelée YOSS, vise à mettre en relation les travailleurs indépendants avec les employeurs tout en leur fournissant une palette de services pour la gestion au quotidien de leur activité.

« On s’est aperçu que ces auto-entrepreneurs avaient besoin d’encadrement », a expliqué Alain Dehaze, directeur général, lors d’un entretien avec l’AFP.

« Ce sont souvent des gens qui adorent leur métier mais qui ont du mal ou n’aiment pas s’occuper des tâches administratives, des questions d’assurances, légales ou tout simplement de faire les démarches pour récupérer les sommes gagnées », a-t-il poursuivi.

Cette plateforme, dont une première version sera lancée en France mi-novembre avant d’être ensuite étendue à d’autres marchés, leur permet d’accéder aux grandes entreprises alors qu’un nombre grandissant de travailleurs se mettent à leur propre compte.

Par choix ou par nécessité, quelque 162 millions de personnes aux États-Unis et en Europe optent pour une forme de travail indépendant, ponctuellement ou à plein temps, ce qui représente entre 20 et 30% de la population en âge de travailler, selon une étude du cabinet McKinsey.

– Intelligence artificielle-

La seconde initiative porte, elle, sur un agent conversationnel, appelé Mya, qui recourt à l’intelligence artificielle pour gérer les premiers contacts lors des entretiens d’embauche.

Cet agent conversationnel, un chatbot, a été développé par Mya Systems, une start-up californienne créée en 2012, qui s’appuyait sur l’idée que les volumes de demandes à traiter n’ont cessé de s’accroître avec la multiplication des offres en ligne et créent des goulets d’étrangement lors des premières démarches, frustrants aussi bien pour les candidats, qui n’obtiennent pas de réponses, que pour les employeurs, qui peinent à trouver les compétences requises malgré l’afflux de candidatures.

Alain Dehaze, directeur général d'Adecco, à Paris le 4 décembre 2014

« Mya va faire une pré-sélection, interroger le candidat sur ses qualifications, ses disponibilités ou encore ses conditions salariales. Si son profil correspond au poste, un rendez-vous est alors fixé avec nos équipes de recrutement », a détaillé le patron d’Adecco.

Le groupe a conclu début août un accord avec Mya Systems et commencé à déployer l’agent conversationnel durant le troisième trimestre auprès de grandes entreprises américaines.

Pour les employeurs, ce système engendre des gains de productivité, réduit les frais et démarches de recrutement, a pointé M. Dehaze, assurant que les réactions ont aussi été plutôt « positives » du côté des candidats.

« Cela permet de postuler à n’importe quelle heure, de vérifier que le poste correspond à leurs attentes et cela évite de perdre du temps », a-t-il souligné.

Mi-septembre, lors d’une journée dédiée aux investisseurs, le groupe avait dit vouloir mettre l’accent sur les nouvelles technologies pour assurer sa croissance et réduire ses propres coûts.

D’ici 2020, Adecco espère ainsi générer une hausse de ses revenus quatre fois supérieure à celle de la croissance mondiale et vise 250 millions d’euros d’économies par an.

Au troisième trimestre, son bénéfice net a chuté de 29%, à 123 millions d’euros, en raison notamment d’une charge exceptionnelle de 129 millions d’euros liées à des dépréciations d’actifs incorporels avec la réorganisation de son portefeuille de marques.

Son chiffre d’affaires a par contre progressé de 2%, à 5,9 milliards, sa croissance organique se montant à 5%, et à 6% une fois ajustée du nombre de jours ouvrables.

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2018/03/2312:03
Le marché immobilier reste porteur en 2018
Entretien du 19 mars 2018 avec David Aubin, Directeur Général de Victoires Haussmann Le Mipim, l’un des plus grands salons internationaux de l’immobilier s’est tenu en mars à Cannes. A cette occasion, le directeur général de Victoires Haussmann livre le sentiment des professionnels sur un marché qui demeure le choix numéro 1 des français en matière d’investissement. Présent parmi les 20 000 participants au Mipim, David Aubin Directeur Général de Victoires Haussmann confirme « le dynamisme d’un marché où finalement tout type d’actif est susceptible d’intéresser les investisseurs » avec un bémol sur «les niveaux de valorisations » caractéristiques selon lui «d’un haut de cycle ». Contexte économique favorable au marché de l’immobilier Pour autant professionnels et particuliers restent tentés par ces actifs aux rendements attractifs. Favori des investisseurs, le segment du logement, bénéficie de « conditions très favorables » reconnaît David Aubin avec « une demande structurelle portée par la démographie, la confiance des ménages et des taux d’intérêt bas ». Ainsi, « sur vingt ans on emprunte autour de 1,5% alors qu’en 2000 on empruntait à 7% » observe-t-il. Certes, de prime abord les prix peuvent paraître élevés : 9000 euros le M2 à Paris et 4100 euros en province ! Mais, corrigés de l’inflation ces prix moyens ressortent inférieurs de 10% par rapport à 2005… Croissance modérée du prix des actifs sur longue période Même constat dans l’immobilier de bureaux. Là aussi « le contexte semble très porteur » admet le directeur Général de Victoires Haussmann avec « une croissance des créations d’emplois dans les services marchands utilisateurs de bureaux et un climat des affaires au plus haut ». Quant aux prix élevés, tempère-t-il « à Paris corrigés de l’inflation ils demeurent inférieurs à ceux de 1974». Des rendements attractifs de 5% Mais où investir ? La clé convient David Aubin « c’est avant tout la sélectivité ». Afin de s’assurer des rendements de 5% sur le long terme, Victoires Haussmann « privilégie les marchés de niche,  comme des logements de location touristiques saisonnières à Paris, des habitats partagés seniors ou des micro crèches plutôt que des immeubles parisiens où les prix s’envolent ». Autre recette de succès : la création de valeur. Aujourd’hui, prévient le directeur général de la société de gestion de fonds immobiliers « on ne peut plus se contenter de faire une bonne affaire et d’attendre tranquillement l’appréciation du prix. Désormais il faut travailler le bien avec des rénovations, des extensions et lui faire prendre de la valeur» La localisation de l’actif est enfin primordiale pour s’assurer de sa cote dans vingt ans. Risque de hausse des couts de financement Finalement la principale ombre au tableau sur le marché immobilier à l’horizon 2019 est liée au risque de financement. « La remontée attendue des taux d’intérêt augmenterait le cout d’emprunt alors que parallèlement les banques qui ont beaucoup prêté ces dernières années pourraient diminuer leur offre de crédits», explique David Aubin. Dans le cas inverse, relève-t-il « si les taux restent à ce niveau et que l’inflation remonte on aura emprunté à un taux négatif ce qui est historiquement inouï ! ». Retrouvez l'interview du 19/03/2018 en vidéo : Les rendements attractifs de l'immobilier en France Anne-Laure Julien
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2018/03/1216:33
Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique

09/03/2018

Entretien avec Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique Fidèle à son « America First », Donald Trump a signé jeudi soir la promulgation de taxes douanières de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Ces mesures, effectives d’ici à 15 jours, ont provoqué une levée de boucliers sur le plan international. Le président américain justifie sa décision par le niveau record de 566 milliards de dollars du déficit commercial en 2017.  Mais pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, «ce déficit  s’élève à 3% du PIB depuis des années aux Etats-Unis, il n’y a rien de dramatique, ni d’urgent à régler ». La relance américaine nourrit le déficit commercial Rien de répréhensible non plus de la part du président américain à chercher à rééquilibrer sa balance commerciale. Sauf que c’est justement sa politique économique qui creuse le déficit. Philippe Waechter rappelle en effet que « le plan de relance via des baisses d’impôts et des augmentations de dépenses publiques » dynamisent le marché intérieur américain entraînant « une augmentation des importations plus rapide que celle des exportations ». Les Etats-Unis gérés comme une entreprise En taxant les importations d’acier et d’aluminium Donald Trump espère que son plan de relance ne profitera qu’à l’Amérique et non à ses concurrents.  En clair, l’ancien business man « gère les Etats-Unis comme une entreprise, en prenant des parts de marché il pense affaiblir les autres pays » observe le chef économiste de Natixis AM. Or, ajoute-t-il « l’économie ne fonctionne pas ainsi, il ne s’agit pas d’un jeu à somme nulle ». Dans le contexte actuel de relance et de croissance, « les taxes douanières ne vont pas stopper l’envie des américains de dépenser davantage », estime Philippe Waechter.  Bien au contraire, selon lui, « ils achèteront un peu plus cher tous les produits qui seront fabriqués avec de l’acier ou de l’aluminium ». Avec à la clé un risque d’inflation importée. Destruction d’emplois dans l’industrie automobile Mais ce n’est pas tout. En 2002, Georges Bush avait déjà pris ce type de mesure sur l’acier, «sauvant ainsi quelques emplois dans ce secteur », reconnaît le chef économiste de Natixis AM. Mais, tempère-t-il « cela avait détruit un nombre bien plus important d’emplois dans toutes les industries en aval comme l’automobile ou l’aviation. Du coup, la mesure avait été très vite retirée ». Et Philippe Waechter de rappeler « On est dans la même configuration aujourd’hui, quel dommage que  l’histoire ne nous apprenne rien ! » Anne-Laure Julien Revoir l’interview en vidéo : https://www.tvfinance.fr/video-finance/philippe-waechter-natixis-am-difficile-pour-la-fed-de-stopper-sa-politique-accommodante/
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2018/02/1618:00
LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018 - Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018

Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

Paris, le 15 février 2018 – Il y a quatre mois, Mr Richard Ferrand, Président du groupe parlementaire La République en Marche à l'Assemblée nationale, proposait d’amender le projet de loi de finances pour taxer les métaux précieux, entre autres. La proposition a soulevé une vague de protestations des professionnels du secteur. Dans sa lettre ouverte adressée à Richard Ferrand, Jean-François Faure, Président d’AuCoffre.com, appelait à « ne pas taxer davantage les transactions en métaux précieux des particuliers ». Cette requête a-t-elle été prise en compte ? Au regard de la loi entrée en vigueur début janvier, qu’en est-il réellement : les particuliers sont-ils pénalisés au final ?

Loi Finances 2018 : qu’est-ce qui a changé pour les revendeurs d’or ?  

Entrée en vigueur le 1er janvier 2018, la loi de finances touche particulièrement les transactions de la revente de métaux précieux.

Désormais, la revente du métal jaune est soumise à une taxe forfaitaire de 11 %, contre 10% en 2017. Avec la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale) comprise, la taxation de l’or s’exerce à 11,5 % du prix de cession. Le taux de 6 %, applicable à la vente de bijoux et de pièces de collection, reste immuable.

Pour les épargnants qui ont l’habitude d’opter pour le régime des plus-values à la revente de leur or, la fiscalité a été durcie. Désormais, le taux de la taxation sur la plus-value réelle est passée de 34,5 à 36,2 %, prélèvements sociaux de 17,2 % inclus. Comme avant, il est nécessaire de disposer d'une facture prouvant la date d'achat de l'or pour que ce mode de taxation soit appliqué.

Les jetons et les pièces d’or à cours légal : pour une épargne sûre et rapidement mobilisable

Avec les hausses de taxes à la revente de l’or qui pénalisent inévitablement les français, comment constituer une épargne sûre et rapidement mobilisable face aux aléas de la vie ? Selon Jean-François Faure, il suffit d’opter pour les bons produits afin de ne pas subir l’augmentation de la fiscalité : il s’agit de jetons et de pièces d’or à cours légal.

La taxe sur les jetons a été épargnée par la loi de finances : considérés comme des bijoux, ils sont restés à 6,5% de taxe forfaitaire pour une transaction dépassant 5000 euros. En dessous de ce montant aucune taxe n’est appliquée. Les pièces à cours légal demeurent elles aussi exonérées de taxe à la revente si le montant total de la transaction est inférieur à 5000 euros*. Les jetons et les pièces à cours légal aideront leurs détenteurs à traverser une période de crise, protégeant ainsi leur sécurité financière.

« Aujourd’hui nous sommes dans une vraie logique de devoir céder notre or quand nous n’avons pas d’actifs et que nous sommes en difficulté financière », affirme Jean-François Faure. « Nos bijoux en or sont de vrais éléments d’épargne de précaution. Nous avons donc réussi à nous faire entendre : la fiscalité sur les bijoux, les jetons et les pièces à cours légal n’a pas été augmentée. Ainsi, la nouvelle loi de finance préserve l’indépendance financière des français ».

* Si le montant de la transaction de vente de pièces au cours légal est supérieur à 5000 euros, le taux de 36,2 % s’applique selon le régime fiscal des plus-values

A propos d'AuCOFFRE.com

Créée en 2009 par Jean-François Faure, Aucoffre.com est la première plateforme en ligne 100% sécurisée pour l’achat et la vente de matières précieuses (or, argent, diamant). Membre de la French Tech, l’entreprise offre à tous la possibilité de diversifier et de sécuriser aisément son patrimoine. Toutes les matières précieuses sont traçables, certifiées et gardées en coffres sécurisés ou livrées.

CA 2016 Aucoffre.com / Veracash : 65 millions d’euros

Sites Web www.aucoffre.com / www.veracarte.com

Source : Escal Consulting www.escalconsulting.com

Interview de Jean-François Faure - AuCoffre.com du 07/02/2018 Aucoffre.com

Jean-François Faure président de AuCoffre.com évoque ses perspectives sur le marché de l’épargne et des femmes, notamment avec sa pièce Vera Vita, un bijou-monnaie à cours legal que l’on peut revendre aisément en cas de difficultés financières.

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2017/10/2512:41
Les incertitudes liées au projet européen d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a exposé son plan pour une réorientation de l’Union européenne dans le grand auditorium de la Sorbonne le 26 septembre dernier. Défense, économie, fiscalité, éducation… Le Président de la République a proposé de nombreuses initiatives pour sortir l’Europe de « la glaciation ».

Le long discours prononcé par Emmanuel Macron à la Sorbonne le 26 septembre 2017 pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses au sujet de la formation d’une Europe unie et puissante. Le projet de relance qu’il propose porte principalement sur l’eurozone dans une logique plus française qu’européenne. Des divergences concernant l’eurozone Emmanuel Macron a attendu les résultats des élections allemandes pour faire part de son projet, la France ne pouvant réformer l’Europe sans le soutien de ce pays membre puissant. Dans son discours, le président français a souligné l’importance de la relation franco-allemande et affirmé sa volonté de transformer l’eurozone en la dotant d’un budget propre et en l’intégrant au cœur d’une Europe à plusieurs vitesses. Cependant, il existe un décalage de puissance significatif entre la France et l’Allemagne sur le plan économique et financier. Ainsi, la reconstitution de l’axe franco-allemand nécessitera d’importants efforts qui se traduiront par de profondes réformes en France. Une simple réduction du déficit structurel annuel ou la relance du pacte de stabilité et de croissance ne suffira pas. De plus, l’idée de créer un fonds pour aider un pays en cas de circonstances exceptionnelles ne fait pas l’unanimité. Des propositions seront débattues lors du sommet de la zone euro en décembre prochain. Le projet européen d’Emmanuel Macron sur l’eurozone va à l’encontre des conceptions de la droite démocrate-chrétienne allemande (CDU-CSU). En effet, la volonté en Allemagne est de renforcer l’eurozone dans l’objectif de préserver la cohésion de l’Union. Pour cela, la chancelière allemande, Angela Merkel, compte mettre de l’ordre dans les finances publiques, assurer une plus grande cohérence budgétaire et transformer le Mécanisme européen de stabilité (MES) en un Fonds monétaire européen. Cette entreprise sera orchestrée par un ministre des Finances de l’eurozone. À l’inverse, Emmanuel Macron souhaite doter l’eurozone d’un budget propre qui s’ajouterait aux importantes dépenses publiques nationales. Il a également évoqué « une convergence sociale et fiscale » qui se traduirait par une hausse des prélèvements obligatoires des partenaires du territoire. De nombreuses propositions de réformes économiques européennes Concernant le volet économique et social, Emmanuel Macron a affirmé sa volonté de voir se créer « une taxe sur les transactions financières » à l’échelle européenne. Seuls deux pays appliquent actuellement cette taxe : la France et le Royaume-Uni. Le Président français souhaite la généraliser à l’ensemble de l’Europe. D’ici à 2020, M. Macron prévoit également d’instaurer « une fourchette de taux » d’impôt commune sur les sociétés pour ouvrir le droit aux fonds structurels. Il propose un salaire minimum adapté à la situation économique de chaque pays ainsi qu’un encadrement de la concurrence par les niveaux de cotisations. S’il est certain que la zone euro gagnerait à plus d’intégration, les multiples propositions suggérées par Emmanuel Macron rencontreront probablement une vive opposition. À l’intérieur même de la zone euro, le président pourra sans doute compter sur le soutien des pays latins. Cependant, les Néerlandais, les Irlandais et les Baltes seront plus difficiles à convaincre. Le souhait d’Emmanuel Macron de réduire le nombre de commissaires européens à quinze ne devrait pas non plus convaincre les « petits » pays d’Europe. Par ailleurs, le projet européen présenté par Emmanuel Macron pourrait avoir des conséquences sur le marché du Forex. Les investisseurs ont donc tout intérêt à rester informés.

Nathalie Jouet

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2017/11/0717:36
Wall Street en hausse à l'ouverture d'une journée attendue calme

La Bourse de New York évoluait à la hausse mardi peu après l'ouverture, alors que peu d'indicateurs sont attendus lors de cette journée: le Dow Jones gagnait 0,20% et le Nasdaq de 0,12%.

Vers 14H55 GMT, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average prenait 48,14 points, à 23.596,56 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, progressait de 7,82 points, à 6.794,26 points.

L'indice élargi S&P 500 avançait de 0,22%, ou 5,60 points, à 2.596,73 points.

Wall Street avait clôturé à des records lundi, soutenue par de nombreuses annonces de projets de fusions et par le secteur énergétique: le Dow Jones avait gagné 0,04%, le Nasdaq 0,33% et le S&P 500 0,13%.

"Les marchés continuent de s'accrocher à un contexte économique mondial favorable, à un changement de présidence à la banque centrale américaine et à l'attente que la réforme fiscale porte ses fruits", ont commenté les analystes de Schwab.

Peu de statistiques étaient attendues mardi, à l'exception des chiffres du crédit à la consommation pour septembre et de données sur les offres d'emplois aux Etats-Unis.

"Les rapports devraient montrer une baisse modeste des offres d'emplois en septembre et une progression du crédit à la consommation à 17,5 milliards de dollars, contre 13,1 milliards en août", ont anticipé les analystes de Wells Fargo.

Par ailleurs, la présidente de la banque centrale américaine, Janet Yellen, dont le mandat s'achève en février et qui sera remplacée par Jerome Powell sur décision de Donald Trump, doit s'exprimer dans la journée à Washington.

En pleine tournée asiatique, le président américain a par ailleurs indiqué mardi que la Corée du Sud allait acheter aux Etats-Unis des armements pour "des milliards de dollars", afin de faire face aux menaces de la Corée du Nord.

Le marché obligataire évoluait en ordre dispersé: le rendement des bons du Trésor à 10 ans progressait à 2,323%, contre 2,317% lundi soir, et celui des bons à 30 ans reculait à 2,795%, contre 2,800% la veille.

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      2018/03/2312:03
      Le marché immobilier reste porteur en 2018
      Entretien du 19 mars 2018 avec David Aubin, Directeur Général de Victoires Haussmann Le Mipim, l’un des plus grands salons internationaux de l’immobilier s’est tenu en mars à Cannes. A cette occasion, le directeur général de Victoires Haussmann livre le sentiment des professionnels sur un marché qui demeure le choix numéro 1 des français en matière d’investissement. Présent parmi les 20 000 participants au Mipim, David Aubin Directeur Général de Victoires Haussmann confirme « le dynamisme d’un marché où finalement tout type d’actif est susceptible d’intéresser les investisseurs » avec un bémol sur «les niveaux de valorisations » caractéristiques selon lui «d’un haut de cycle ». Contexte économique favorable au marché de l’immobilier Pour autant professionnels et particuliers restent tentés par ces actifs aux rendements attractifs. Favori des investisseurs, le segment du logement, bénéficie de « conditions très favorables » reconnaît David Aubin avec « une demande structurelle portée par la démographie, la confiance des ménages et des taux d’intérêt bas ». Ainsi, « sur vingt ans on emprunte autour de 1,5% alors qu’en 2000 on empruntait à 7% » observe-t-il. Certes, de prime abord les prix peuvent paraître élevés : 9000 euros le M2 à Paris et 4100 euros en province ! Mais, corrigés de l’inflation ces prix moyens ressortent inférieurs de 10% par rapport à 2005… Croissance modérée du prix des actifs sur longue période Même constat dans l’immobilier de bureaux. Là aussi « le contexte semble très porteur » admet le directeur Général de Victoires Haussmann avec « une croissance des créations d’emplois dans les services marchands utilisateurs de bureaux et un climat des affaires au plus haut ». Quant aux prix élevés, tempère-t-il « à Paris corrigés de l’inflation ils demeurent inférieurs à ceux de 1974». Des rendements attractifs de 5% Mais où investir ? La clé convient David Aubin « c’est avant tout la sélectivité ». Afin de s’assurer des rendements de 5% sur le long terme, Victoires Haussmann « privilégie les marchés de niche,  comme des logements de location touristiques saisonnières à Paris, des habitats partagés seniors ou des micro crèches plutôt que des immeubles parisiens où les prix s’envolent ». Autre recette de succès : la création de valeur. Aujourd’hui, prévient le directeur général de la société de gestion de fonds immobiliers « on ne peut plus se contenter de faire une bonne affaire et d’attendre tranquillement l’appréciation du prix. Désormais il faut travailler le bien avec des rénovations, des extensions et lui faire prendre de la valeur» La localisation de l’actif est enfin primordiale pour s’assurer de sa cote dans vingt ans. Risque de hausse des couts de financement Finalement la principale ombre au tableau sur le marché immobilier à l’horizon 2019 est liée au risque de financement. « La remontée attendue des taux d’intérêt augmenterait le cout d’emprunt alors que parallèlement les banques qui ont beaucoup prêté ces dernières années pourraient diminuer leur offre de crédits», explique David Aubin. Dans le cas inverse, relève-t-il « si les taux restent à ce niveau et que l’inflation remonte on aura emprunté à un taux négatif ce qui est historiquement inouï ! ». Retrouvez l'interview du 19/03/2018 en vidéo : Les rendements attractifs de l'immobilier en France Anne-Laure Julien
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      2018/03/1216:33
      Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique

      09/03/2018

      Entretien avec Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique Fidèle à son « America First », Donald Trump a signé jeudi soir la promulgation de taxes douanières de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Ces mesures, effectives d’ici à 15 jours, ont provoqué une levée de boucliers sur le plan international. Le président américain justifie sa décision par le niveau record de 566 milliards de dollars du déficit commercial en 2017.  Mais pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, «ce déficit  s’élève à 3% du PIB depuis des années aux Etats-Unis, il n’y a rien de dramatique, ni d’urgent à régler ». La relance américaine nourrit le déficit commercial Rien de répréhensible non plus de la part du président américain à chercher à rééquilibrer sa balance commerciale. Sauf que c’est justement sa politique économique qui creuse le déficit. Philippe Waechter rappelle en effet que « le plan de relance via des baisses d’impôts et des augmentations de dépenses publiques » dynamisent le marché intérieur américain entraînant « une augmentation des importations plus rapide que celle des exportations ». Les Etats-Unis gérés comme une entreprise En taxant les importations d’acier et d’aluminium Donald Trump espère que son plan de relance ne profitera qu’à l’Amérique et non à ses concurrents.  En clair, l’ancien business man « gère les Etats-Unis comme une entreprise, en prenant des parts de marché il pense affaiblir les autres pays » observe le chef économiste de Natixis AM. Or, ajoute-t-il « l’économie ne fonctionne pas ainsi, il ne s’agit pas d’un jeu à somme nulle ». Dans le contexte actuel de relance et de croissance, « les taxes douanières ne vont pas stopper l’envie des américains de dépenser davantage », estime Philippe Waechter.  Bien au contraire, selon lui, « ils achèteront un peu plus cher tous les produits qui seront fabriqués avec de l’acier ou de l’aluminium ». Avec à la clé un risque d’inflation importée. Destruction d’emplois dans l’industrie automobile Mais ce n’est pas tout. En 2002, Georges Bush avait déjà pris ce type de mesure sur l’acier, «sauvant ainsi quelques emplois dans ce secteur », reconnaît le chef économiste de Natixis AM. Mais, tempère-t-il « cela avait détruit un nombre bien plus important d’emplois dans toutes les industries en aval comme l’automobile ou l’aviation. Du coup, la mesure avait été très vite retirée ». Et Philippe Waechter de rappeler « On est dans la même configuration aujourd’hui, quel dommage que  l’histoire ne nous apprenne rien ! » Anne-Laure Julien Revoir l’interview en vidéo : https://www.tvfinance.fr/video-finance/philippe-waechter-natixis-am-difficile-pour-la-fed-de-stopper-sa-politique-accommodante/
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      2018/02/1618:00
      LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018 - Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

      LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018

      Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

      Paris, le 15 février 2018 – Il y a quatre mois, Mr Richard Ferrand, Président du groupe parlementaire La République en Marche à l'Assemblée nationale, proposait d’amender le projet de loi de finances pour taxer les métaux précieux, entre autres. La proposition a soulevé une vague de protestations des professionnels du secteur. Dans sa lettre ouverte adressée à Richard Ferrand, Jean-François Faure, Président d’AuCoffre.com, appelait à « ne pas taxer davantage les transactions en métaux précieux des particuliers ». Cette requête a-t-elle été prise en compte ? Au regard de la loi entrée en vigueur début janvier, qu’en est-il réellement : les particuliers sont-ils pénalisés au final ?

      Loi Finances 2018 : qu’est-ce qui a changé pour les revendeurs d’or ?  

      Entrée en vigueur le 1er janvier 2018, la loi de finances touche particulièrement les transactions de la revente de métaux précieux.

      Désormais, la revente du métal jaune est soumise à une taxe forfaitaire de 11 %, contre 10% en 2017. Avec la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale) comprise, la taxation de l’or s’exerce à 11,5 % du prix de cession. Le taux de 6 %, applicable à la vente de bijoux et de pièces de collection, reste immuable.

      Pour les épargnants qui ont l’habitude d’opter pour le régime des plus-values à la revente de leur or, la fiscalité a été durcie. Désormais, le taux de la taxation sur la plus-value réelle est passée de 34,5 à 36,2 %, prélèvements sociaux de 17,2 % inclus. Comme avant, il est nécessaire de disposer d'une facture prouvant la date d'achat de l'or pour que ce mode de taxation soit appliqué.

      Les jetons et les pièces d’or à cours légal : pour une épargne sûre et rapidement mobilisable

      Avec les hausses de taxes à la revente de l’or qui pénalisent inévitablement les français, comment constituer une épargne sûre et rapidement mobilisable face aux aléas de la vie ? Selon Jean-François Faure, il suffit d’opter pour les bons produits afin de ne pas subir l’augmentation de la fiscalité : il s’agit de jetons et de pièces d’or à cours légal.

      La taxe sur les jetons a été épargnée par la loi de finances : considérés comme des bijoux, ils sont restés à 6,5% de taxe forfaitaire pour une transaction dépassant 5000 euros. En dessous de ce montant aucune taxe n’est appliquée. Les pièces à cours légal demeurent elles aussi exonérées de taxe à la revente si le montant total de la transaction est inférieur à 5000 euros*. Les jetons et les pièces à cours légal aideront leurs détenteurs à traverser une période de crise, protégeant ainsi leur sécurité financière.

      « Aujourd’hui nous sommes dans une vraie logique de devoir céder notre or quand nous n’avons pas d’actifs et que nous sommes en difficulté financière », affirme Jean-François Faure. « Nos bijoux en or sont de vrais éléments d’épargne de précaution. Nous avons donc réussi à nous faire entendre : la fiscalité sur les bijoux, les jetons et les pièces à cours légal n’a pas été augmentée. Ainsi, la nouvelle loi de finance préserve l’indépendance financière des français ».

      * Si le montant de la transaction de vente de pièces au cours légal est supérieur à 5000 euros, le taux de 36,2 % s’applique selon le régime fiscal des plus-values

      A propos d'AuCOFFRE.com

      Créée en 2009 par Jean-François Faure, Aucoffre.com est la première plateforme en ligne 100% sécurisée pour l’achat et la vente de matières précieuses (or, argent, diamant). Membre de la French Tech, l’entreprise offre à tous la possibilité de diversifier et de sécuriser aisément son patrimoine. Toutes les matières précieuses sont traçables, certifiées et gardées en coffres sécurisés ou livrées.

      CA 2016 Aucoffre.com / Veracash : 65 millions d’euros

      Sites Web www.aucoffre.com / www.veracarte.com

      Source : Escal Consulting www.escalconsulting.com

      Interview de Jean-François Faure - AuCoffre.com du 07/02/2018 Aucoffre.com

      Jean-François Faure président de AuCoffre.com évoque ses perspectives sur le marché de l’épargne et des femmes, notamment avec sa pièce Vera Vita, un bijou-monnaie à cours legal que l’on peut revendre aisément en cas de difficultés financières.

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      2017/11/0717:36
      Wall Street en hausse à l'ouverture d'une journée attendue calme

      La Bourse de New York évoluait à la hausse mardi peu après l'ouverture, alors que peu d'indicateurs sont attendus lors de cette journée: le Dow Jones gagnait 0,20% et le Nasdaq de 0,12%.

      Vers 14H55 GMT, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average prenait 48,14 points, à 23.596,56 points.

      Le Nasdaq, à forte coloration technologique, progressait de 7,82 points, à 6.794,26 points.

      L'indice élargi S&P 500 avançait de 0,22%, ou 5,60 points, à 2.596,73 points.

      Wall Street avait clôturé à des records lundi, soutenue par de nombreuses annonces de projets de fusions et par le secteur énergétique: le Dow Jones avait gagné 0,04%, le Nasdaq 0,33% et le S&P 500 0,13%.

      "Les marchés continuent de s'accrocher à un contexte économique mondial favorable, à un changement de présidence à la banque centrale américaine et à l'attente que la réforme fiscale porte ses fruits", ont commenté les analystes de Schwab.

      Peu de statistiques étaient attendues mardi, à l'exception des chiffres du crédit à la consommation pour septembre et de données sur les offres d'emplois aux Etats-Unis.

      "Les rapports devraient montrer une baisse modeste des offres d'emplois en septembre et une progression du crédit à la consommation à 17,5 milliards de dollars, contre 13,1 milliards en août", ont anticipé les analystes de Wells Fargo.

      Par ailleurs, la présidente de la banque centrale américaine, Janet Yellen, dont le mandat s'achève en février et qui sera remplacée par Jerome Powell sur décision de Donald Trump, doit s'exprimer dans la journée à Washington.

      En pleine tournée asiatique, le président américain a par ailleurs indiqué mardi que la Corée du Sud allait acheter aux Etats-Unis des armements pour "des milliards de dollars", afin de faire face aux menaces de la Corée du Nord.

      Le marché obligataire évoluait en ordre dispersé: le rendement des bons du Trésor à 10 ans progressait à 2,323%, contre 2,317% lundi soir, et celui des bons à 30 ans reculait à 2,795%, contre 2,800% la veille.