« Doublez Vos Ventes »
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Alexandre Ponthier, serial entrepreneur, et fondateur notamment des sites www.alexetalex.com et www.doublezvosventes.com était sur le plateau de TV Finance afin de présenter sa vision de l’entrepreneuriat : le vecteur d’un nouvel art de vivre. Le web-entrepreneuriat est selon lui une source d’épanouissement et de développement personnel ; il prône un entrepreneuriat dans lequel l’entreprise est au service de l’entrepreneur ; un entrepreneuriat peu capitalistique sans levée de fonds ou dilution de l’entrepreneur ; un entrepreneuriat où l’entrepreneur vit et partage ses passions. « Aujourd’hui, le web-entrepreneuriat est celui qui demande le moins d’investissement, mais qui permet à l’entrepreneur de vivre de ses passions ».

 

Le web-entrepreneuriat permet notamment de se constituer une récurrence de revenus à l’aide d’un simple blog rentable, avec très peu d’apport de fonds, et des outils simples pour faire de la vente en ligne.

 

L’une des clés consiste à créer du contenu d’information « premium », et à le proposer à la vente sous forme de produits d’information. Un produit d’information peut notamment être une formation vidéo, un livre numérique ou encore un podcast, bref, n’importe quel support numérique permettant d’agréger et de diffuser du contenu de qualité.

 

Le site Doublez Vos Ventes accompagne les web-entrepreneurs de la création de leur blog rentable, jusqu’à la constitution de leur patrimoine aux travers de conseils et d’expériences d’autres entrepreneurs ayant déjà réussi dans cette voie.

 

Un baromètre annuel des thématiques de blog rentables est notamment disponible en téléchargement gratuit, pour ceux qui souhaiteraient démarrer l’aventure. Il est mis à jour chaque année par l’équipe de Doublez Vos Ventes, et tient compte des tendances du web-entrepreneuriat. Le baromètre permet entre autre de savoir si son idée de blog a des chances d’être rentable, notamment en étudiant l’intemporalité de la thématique, la maturité du marché, la solvabilité des clients, mais également la compétition sur la thématique.

DoublezVosVentes, Alexandre Ponthier : « Le web-entrepreneuriat est celui qui demande le moins d’investissement »

 

Tous les jours sur TV Finance

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2019/02/1413:06
Myria AM, premier bilan financier de ce début d'année 2019
Entretien du 12/02/2019 avec Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM   Alors que la croissance mondiale s’est ralentie, en ce début d’année 2019, les marchés financiers rebondissent. Les marchés financiers avaient annoncé une récession qui ne se réalisa pas. Fin 2018, il y eut une forte volatilité sur l’ensemble des places financières mondiales, puisque les marchés pensaient alors que l’administration Trump allait enfermer le monde dans un ralentissement de l’activité économique à cause de la Guerre commerciale. Cachées dans les chiffres, il y a pourtant eu des baisses dramatiques aux Etats-Unis ou en Europe. Récession invalidée par les chiffres, janvier a été un excellent mois où ont pu être effacées les pertes enregistrées sur différents marchés en 2018, notamment aux Etats-Unis. Les actions américaines sont en tête du classement des actifs qui s’en sont sortis le mieux, puisque toutes leurs pertes ont été couvertes en un seul mois. L’Europe est très loin de la performance des marchés américains. Les émergents s’en sont bien sortis parce qu’ils avaient bien moins baissés que les autres et ont ajouté à cela une bonne performance en ce début d’année. Le mois de janvier a été plutôt bon sur l’ensemble des places financières et des marchés. Le fait que ces places américaines et émergentes s’en sont bien sorties ce mois-ci leur assure pour le moment une croissance économique et surtout aucune récession visible. De plus, la politique américaine semble pour le moment faire un effort pour trouver un compromis avec la Chine. Ce pas vers un accord commercial est le signe d’une ambiance plus apaisée et donc d’un rebondissement sur l’ensemble des marchés. Les banques centrales sont extrêmement conciliantes puisque six mois auparavant Jerome Powell, président de la réserve fédérale américaine, annonçait le taux neutre de la FED à environ 3,5%. Plus tard il change de discours, faisant un premier pas vers 3% puis, le dernier discours annonçait une attente avant d’en savoir plus sur l’économie. Donc, les marchés ne prévoient aucune hausse des taux aux Etats-Unis en 2019. A priori, les marchés se trouvent sur une ligne très accommodante jusqu’en 2020. C’est une phase de normalisation, et en aucun cas une remontée des taux. En Europe, la Banque Centrale, désemparée, a presque annoncé qu’il serait trop tôt en septembre 2019 pour commencer à normaliser les taux. Il y a donc très peu de chance pour obtenir une moindre remontée des taux. Cela apporte ainsi un fort soutien aux marchés risqués. Le Brexit est le principal événement politique européen actuel. Il est étonnement sans grande incidence sur les marchés financiers pour le moment. C’est en partie parce que cette politique dure depuis bien longtemps : juin 2016. Le dernier vote parlementaire pour décider d’un accord a été refusé, ce qui allonge encore l’échéance. De plus, un backstop a été mis en place pour protéger l’Irlande d’un éventuel Hard Brexit, qui doit d’ailleurs être accepté des deux côtés. Tout cela rend les discussions encore plus difficiles. Il y a une certaine incompréhension entre les deux camps politiques britanniques, ce qui fait que les marchés ne réagissent pas. Theresa May quémande un peu plus de temps. Le Hard Brexit n’est sûrement pas l’objectif, mais il peut bien arriver si par exemple, le parlement ne s’entend pas sur les résolutions de l’accord.   Pierre Bismuth recommande alors de réduire les bénéfices et ainsi revenir à un niveau plus neutre, plus équilibré sur les actions. Les gestions de Myria AM, dont il est responsable, ont repondérés ses portefeuilles en effectuant un arbitrage entre l’Europe et les Etats-Unis afin de remonter les actions américaines, ceci également dans un objectif de visibilité. Les portefeuilles sont finalement bien équilibrés.     Retrouvez l’interview intégrale réalisée par Anne-Laure Julien le 12/02/2019 en vidéo : "Sous-pondérer les actions, revenir sur les obligations"

  Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL
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2019/02/1412:34
Myria AM, bilan boursier de 2018 suivies des prévisions de 2019
Entretien du 08/01/2019 avec Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM    L’année 2018 a été l’une des pires années boursières, elle fut extrêmement dure pour les marchés, pour les indices et encore plus pour la gestion active puisque les gérants d’actifs n’ont pas su générer une surperformance par rapport aux indices de références. Les valeurs se sont effondrées. Cette année a été très compliquée pour tous les marchés. Les marchés qui s’en sont le mieux sortis étaient les marchés émergents, une bonne chose pour 2019, notamment avec la Guerre Commerciale. Cependant, 2019 ne commence pas si bien que ça avec le Brexit et les élections européennes. La sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne est confuse puisqu’en décembre un accord avait été pris mais la première ministre britannique Theresa May ne l’avait pas présenté au parlement. Si aucun accord commercial avec les partenaires européens n’est pris, il se peut que le Brexit soit très dur. Cela représente un danger constant pour les marchés boursiers européens et même mondiaux. Le marché boursier s’habitue donc progressivement à l’éventualité d’un Brexit dur. Rien n’est sûr sur l’avenir du Royaume-Uni et des échanges suite au Brexit. Il y a de fortes chances pour que les entreprises soient toujours internationales. On ne peut savoir si le Royaume-Uni sera forcé de conclure plus rapidement que prévu leurs accords commerciaux. Les élections européennes ne sont pas très optimistes du déroulement jusqu’à l’issu du vote. La France en 2017 et 2018 avait suscité un fort espoir de redressement économique des comptes publics tout en générant la croissance et réduisant le chômage. Les résultats ne sont cependant pas encore là. Le parti politique allemand AFD (Alternative für Deutschland) pourrait faire une percée lors de ces élections européennes puisqu’elles sont propices au défoulement des votants. Il faut éviter un équilibre trop fort au sein du parlement européen entre progressistes et nationalistes qui pourrait tout bloquer. La Guerre Commerciale continue de sévir entre les Etats-Unis et la Chine ; et les Etats-Unis et l’Europe. L’activité manufacturière chinoise est en phase de contraction. La Chine a annoncé un indicateur avancé de l’activité manufacturière inférieure à cinquante, ce qui implique une diminution des activités. Cette baisse arrive principalement sous la pression de la politique des droits de douane des Etats-Unis. Washington se languit de cette affaire, espérant que la Chine se voit obligée de faire des concessions. Déjà en 2016, l’activité manufacturière chinoise était descendue sous la barre des cinquante. Malgré les fêtes, l’activité d’Apple s’est ralentie puisque la firme prévoyait un chiffre d’affaire bien plus important pour le premier trimestre 2019 (qui correspond au dernier trimestre de 2018) que celui qui fut annoncé. Malgré tout, la politique des droits de douane de Donald Trump a porté ses fruits. Les Etats-Unis prévoyaient seulement 178 000 emplois crées, contre 312 000 finalement. Ces droits de douane ont été punitifs pour la Chine, et sécurisant pour ce qui est des emplois, du moins à court terme. Cette façon de faire ne peut fonctionner qu’à court terme puisque si elle est utilisée plus longtemps, elle nuit à la croissance économique. Un ralentissement au sein de l’Europe est à prévoir. Le fond monétaire international (FMI) a réitéré ses craintes. L’année 2018 a fait l’état d’alerte. Le continent européen a perdu en moyenne 15% de croissance, rendant le marché très abordable. Les marchés boursiers mondiaux ont perdu 9% contre une moyenne de +10% habituellement. Le ralentissement économique européen dépend majoritairement de l’issue du Brexit. Il se peut donc qu’il y ait un ralentissement plus fort que prévu de la croissance. Pour le moment, il n’y a aucune alerte. Le dénouement du Brexit se fait cependant attendre. Alors qu’il y avait la crainte que la banque fédérale américaine se trouve au-dessus de la courbe de croissance et remonte à un rythme très soutenu ses taux d’intérêts, elle se dit vigilante et prend en compte l’impact de ses décisions sur le marché, tout en tirant les leçons des décisions précédentes. Les banquiers centraux sont toujours très présents et à la manœuvre. La Banque Centrale Européenne est, elle, très attentive au développement de l’économie. Les marchés restent un fort soutien. Des décisions convenables seront prises afin d’abaisser la volatilité. Pour 2019, Pierre Bismuth recommande d’investir dans des actifs risqués que sont les actions puisque les niveaux de taux d’intérêt sont punitifs en Europe. Aux Etats-Unis les taux d’intérêts sont plus favorables, on observe un retracement sur le marché, notamment dû au rendement qui a vu ses primes de risque exploser en novembre et en décembre.     Retrouvez l’interview réalisée par Anne-Laure Julien le 08/01/2019 en vidéo : "Privilégier les actions et revenir sur les actifs émergents"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL  
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2019/02/1315:20
Bilan économique au vendredi 25 janvier 2019
Entretien du 25/01/2019 avec Philippe Waechter, chef économique d'OSTRUM AM    L’économie mondiale était recouverte de nombreux nuages cette semaine. Les grands dirigeants du monde se réunissaient en Suisse à Davos, cependant, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France en étaient absents pour cause de Shutdown, de Brexit et de Gilets Jaunes. Malgré cela, la réunion de Davos a eu lieu. Christine Lagarde y a annoncé le malaise de l’économie. De plus, les prévisions de croissance du FMI sont vues à la baisse ce qui entraîne une situation incertaine et donc inquiétante. Le multilatéralisme fut également un des sujets de cette rencontre. Le multilatéralisme est la volonté d’établir des règles communes entre plusieurs Etats (plus de deux), il est d’ailleurs approuvé par l’Allemagne. Cependant, il est opposé au bilatéralisme, qui lui s’occupe que d’échange entre deux pays, le principe des Etats-Unis et de la Chine par exemple. Cependant, cette pratique est un problème pour l’Europe, grande bénéficiaire du multilatéralisme.  L’Europe n’est plus le leader du monde, c’est pourquoi il est possible que ces pays soient pénalisés par le bilatéralisme de grands pays économiques tels que la Chine et les Etats-Unis. Cela débouche sur l’interrogation que tout le monde ait à peu près les mêmes conditions de commerce à l’échelle mondiale. La croissance depuis la Seconde Guerre Mondiale, notamment avec les Trente Glorieuses, peut évoquer le multilatéralisme comme solution à cet arrêt économique. Cependant, les troubles sociaux en France, le comportement particulier de l’Italie envers la zone européenne ou bien les tentions entre ces deux pays prouvent que même une zone intégrée telle que la zone euro peut être en difficulté. Il n’existe plus de politique coordonnée à l’échelle européenne qui pourtant pourrait créer ou recréer une dynamique commune. La Banque Centrale Européenne a des taux d’intérêt très bas. La BCE est à cours de solution pour relancer la dynamique européenne. Elle a déjà aidé les banques pour éviter des problèmes de liquidité au sein du système bancaire et a acheté des obligations d’Etats. La Banque Centrale Européenne ne remontera sans doute pas ses taux en 2019, voire également en 2020. Le jour où les effets négatifs de l’interrogation dynamique chinoise ou de la menace de ralentissement de l’activité des Etats-Unis se retrouveraient en Europe, celle-ci serait complètement démunie. C’est donc pour cela qu’il faut apprendre à travailler ensemble au sein de la zone euro. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "la mise en place d'une dynamique par l'Europe"   La question de l’application du Brexit le 29 mars reste en suspens. Depuis le rejet du Parlement de la proposition de Theresa May, les parlementaires britanniques s’inquiètent d’un possible non-accord avec l’Union Européenne. La situation devient soudainement pressante alors que les esprits se rendent compte du drame que provoquerait un non-accord pour le Royaume-Uni. De plus en plus de propositions sont faites par les parlementaires pouvant ainsi induire des prolongations et donc de nouvelles possibilités d’accord. Ainsi, les parlementaires s’affirment ce que les pro-brexit voient d’un mauvais œil. Paradoxalement, lors du référendum, ils avaient demandé la souveraineté au parlement britannique. Cette situation fragilise vivement leur combat. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "les évolutions du Brexit"   Alors que le ShutDown est toujours en activité, l’incertitude de la position des Etats-Unis reste floue. En effet, le pays est-il retourné dans une nouvelle phase d’isolationnisme, ou reste-t-il ouvert au monde ? Si celui-ci fermait ses portes, cela pénaliserait le marché mondial et les données pour alimenter le marché américain. Le taux de croissance des Etats-Unis aurait chuté de 21% à 0%. Il y a de l’inconnu autour du Shutdown provoquant soit une petite baisse linéaire, soit une chute. C’est une mauvaise nouvelle pour les américains, notamment pour les 800 000 personnes touchées par le ShutDown et qui n’ont plus reçu de salaire depuis son commencement, mais aussi pour l’économie globale qui est très dépendante de l’impulsion qui vient des Etats-Unis. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "poursuite du Shutdown aux Etats-Unis"   Jair Bolsonaro est intervenu lors du rassemblement à Davos ce qui rappelle que la bourse de Sao Paulo n’a jamais été aussi haute. Cependant, il est à voir si ces résultats seront constants et survivront à la durée. Mais, c’est une bonne dynamique pour le moment.   Retrouvez l’interview intégrale réalisée par Aude Kersulec le 25/01/2019 en vidéo : "Bilan de la semaine économique"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL  
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2019/02/1216:47
Freelance.com : Une nouvelle façon de travailler
Entretien avec Claude Tempé, directeur général de freelance.com du 29/01/2019   Crée il y a une vingtaine d’années, Freelance.com est une société, dont Claude Tempé est le directeur général. Freelance.com est une plateforme payante servant d’intermédiaire entre sociétés et indépendants. Elle aide à porter les indépendants notamment en leur trouvant des missions, mais aussi à administrer les sociétés par rapport à ces indépendants. Elle témoigne également de la sécurité et du respect des engagements de part et d’autre. Depuis trois années, Freelance.com est en croissance, passant de 44 millions d’euros à 185 millions d’euros de chiffres d’affaire. Cette croissance n’est qu’optimiste pour l’avenir de la société. L’ambition des salariés maintenant est de devenir indépendant, plus flexible et ainsi plus libre. L’intérêt de construire sa carrière dans une même entreprise n’est plus d’actualité, maintenant, les salariés préfèrent la construire selon leurs projets. Pour cela, il est bien plus simple de le faire en indépendant, puisqu’il est possible de choisir son client, son projet, sa rémunération, son temps et son lieu de travail… Cette façon de faire est devenue peu à peu une tendance : les jeunes sont de plus en plus favorables à harmoniser leur vie professionnelle à leur vie privée. Cependant, ce n’est pas toujours de tout repos : il faut considérer qu’en tant qu’indépendant il faut savoir s’occuper de tout ce que son entreprise s’occupe habituellement dans un statut de salarié. Des sociétés comme Freelance.com sont justement là pour les accompagner et les aider à la recherche de leur mission, dans les tâches administratives… C’est d’ailleurs pourquoi être indépendant est tendancieux : ne pas être seul et pouvoir être accompagné et épaulé. Freelance.com a lancé un sondage en partenariat avec l’IFOP sur les nouvelles formes de travail afin de comprendre l’évolution du marché et les différentes demandes comme par exemple : l’épanouissement au travail, la facilité à se déplacer, les accords entre vie familiale et vie professionnelle… On apprend avec ce sondage que 14% des actifs envisageraient de devenir indépendants dans les cinq ans ; 51% voudrait tester le portage salarial ; enfin, 48% pensent que ces nouvelles formes de travail indépendant devraient être une priorité du gouvernement. Le portage salarial sert aux indépendants à devenir salarié chez freelance.com -par exemple- le temps d’une mission chez un client. Ce statut est un mixte entre le freelance et le salariat. C’est-à-dire que le travailleur peut être libre et « indépendant », mais en plus, il bénéficie des protections sociales. Alors que la croissance du dernier trimestre de Freelance.com est de 28%, elle est encore au cœur des occupations de la société pour 2019. De plus, l’entreprise envisage la croissance externe pour aider à la construction de ce marché. Freelance.com reste à l’affut des nouvelles tendances, des nouveaux usages des entreprises et des indépendants, afin d’être au plus proche de leurs attentes en développant de nouveaux services.   Retrouvez l’interview réalisée par Loïc Landrau le 29/01/2019 en vidéo :  "La carrière ne se définit plus par entreprises, mais plutôt par projets"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL
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2018/12/2013:22
"Doublez Vos Ventes"
  Alexandre Ponthier, serial entrepreneur, et fondateur notamment des sites www.alexetalex.com et www.doublezvosventes.com était sur le plateau de TV Finance afin de présenter sa vision de l’entrepreneuriat : le vecteur d’un nouvel art de vivre. Le web-entrepreneuriat est selon lui une source d’épanouissement et de développement personnel ; il prône un entrepreneuriat dans lequel l’entreprise est au service de l’entrepreneur ; un entrepreneuriat peu capitalistique sans levée de fonds ou dilution de l’entrepreneur ; un entrepreneuriat où l’entrepreneur vit et partage ses passions. « Aujourd’hui, le web-entrepreneuriat est celui qui demande le moins d’investissement, mais qui permet à l’entrepreneur de vivre de ses passions ».   Le web-entrepreneuriat permet notamment de se constituer une récurrence de revenus à l’aide d’un simple blog rentable, avec très peu d’apport de fonds, et des outils simples pour faire de la vente en ligne.   L’une des clés consiste à créer du contenu d’information « premium », et à le proposer à la vente sous forme de produits d’information. Un produit d’information peut notamment être une formation vidéo, un livre numérique ou encore un podcast, bref, n’importe quel support numérique permettant d’agréger et de diffuser du contenu de qualité.   Le site Doublez Vos Ventes accompagne les web-entrepreneurs de la création de leur blog rentable, jusqu’à la constitution de leur patrimoine aux travers de conseils et d’expériences d’autres entrepreneurs ayant déjà réussi dans cette voie.   Un baromètre annuel des thématiques de blog rentables est notamment disponible en téléchargement gratuit, pour ceux qui souhaiteraient démarrer l’aventure. Il est mis à jour chaque année par l’équipe de Doublez Vos Ventes, et tient compte des tendances du web-entrepreneuriat. Le baromètre permet entre autre de savoir si son idée de blog a des chances d’être rentable, notamment en étudiant l’intemporalité de la thématique, la maturité du marché, la solvabilité des clients, mais également la compétition sur la thématique. https://www.tvfinance.fr/video-finance/doublezvosventes-alexandre-ponthier-le-web-entrepreneuriat-est-celui-qui-demande-le-moins-dinvestissement/  
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2018/04/2614:52
Comment devenir un crypto trader de succès ?
    Tout le monde a une idée sur ce que les crypto monnaies représentent, mais ils sont peu nombreux ceux qui comprennent vraiment comment les crypto monnaies fonctionnent ou encore comment est-il possible d’augmenter le patrimoine en faisant de crypto trading. 2008 a été une année de tournure pour le système financier mondial. La crise de subprimes a perturbé fortement tout le monde en exposant les risques des marchés financiers.  La première crypto-monnaie, le Bitcoin, a été créée dans ce contexte, comme un protest face à la rigidité et la dépendance des devises des institutions financières, mais le Bitcoin a évolué bien au-delà de cette ligne en gagnant de la popularité. Pour les traders Forex, la crypto monnaie offre des opportunités en raison de sa forte volatilité qui sont difficiles d’ignorer, mais pas seulement.  

Comment acquérir les crypto monnaies?

  Une fois que vous avait pris la décision de devenir un crypto trader, il a plein de questions que se posent. Comment obtenir des crypto monnaies? Ou les trader? Est-ce que les principes de trading des monnaies fiat s’appliquent aussi aux crypto monnaies? Alors, pour obtenir des crypto monnaies vous avez l’option de les acheter sur les plateformes d’échange ou de faire du minage.   En pratique, pour acheter de la cryptomonnaie contre l’euro, il faut chercher une plateforme digital d’échange, comme Kraken, Poloniex ou Bitstamp. Pour créer un compte sur ce genre de plateforme il faudra fournir, la plupart de temps, des copies électroniques des vos documents pour la vérification d’identité et votre adresse. Plus votre profil sera complet et vérifié,  plus des options de trading crypto vous aurez. Ensuite vous pouvez acheter de la crypto monnaie en transférant de l’euro depuis votre compte bancaire vers la plateforme.   Une fois que vous avez acheté un certain montant de crypto monnaie sur la plateforme d’échange, le garder sur la plateforme n’est pas une bonne idée. Le mieux c’est de penser à un portemonnaie électronique pour sécuriser vos codes crypto.   En ce qui concerne le minage des crypto monnaies, il s’agit d’une modalité sûre d’obtenir des crypto monnaies mais très lente. Comme requisites vous avez besoin d’un équipement performant avec une bonne capacité de calcul, d’un logiciel de mining et du temps pour s’en occuper. Bien sûr, si vous cherchez pas forcément de thésauriser la crypto monnaie, mais c’est le crypto trading qui vous interesse le plus, il vaut mieux faire appel aux plateformes d’échange ou chercher un broker qui propose le crypto trading ou encore les CFD sur les crypto monnaies, un produit dérivé qui permet d’avoir des bénéfices importantes.  

Trader à court terme ou à long terme?

  En tant que stratégie de crypto trading, il y a le trade crypto à court terme et le trade crypto à long terme.   Trader crypto à court terme c’est intéressant du point de vue du profit possible grâce à la volatilité des crypto monnaies en ce moment. Le fait que les crypto monnaies ne sont pas régularisées à ce jour et qu’elles ne sont pas suivies de autorités financières, les rendent très volatiles ce qui traduit par des évolutions des prix spectaculaires. Leur prix est formé strictement par la demande et l’offre sur le marché crypto. C’est une opportunité mais aussi c’est une menace pour des raisons évidentes.   Même si le principe de trading des monnaies traditionnelles buy low sell high s'applique aux crypto monnaies aussi, il faut tenir compte de quelques règles de base pour la trading crypto. Pour commencer Il faut investir ce que vous êtes prêts à perdre. La volatilité des crypto monnaie vous permet d’avoir des gaines pendant des semaines, mais également vous pouvez perdre tout le profit obtenu en 24h.   Faites attention à la monnaie que vous souhaitez trader. Un trader crypto débutant devra choisir les crypto monnaies les plus connues comme Bitcoin, Litecoin ou Ethereum. Leur technologie est fiable et elles sont un peu plus stables, en passant déjà quelques tests de stress.   Pour les traders qui craignent la volatilité des crypto monnaie, il y a le trading à long terme. Il y a de traders qui tiennent une position pendant des semaines ou même mois pour éviter les chutes temporaires des prix et les décisions prise à la hâte.    

Trader des CFD sur crypto monnaies

  C’est vrai que les plateformes d’échange offrent plein de possibilités pour acheter et vendre des crypto monnaies, mais elles n’ont pas été conçues pour trading crypto, les coûts de participation  pourrait être assez importants. Pour ceux qui veulent éviter ces coûts ou les démarches pour accéder à ces plateformes il y a l’option de trader des CFD sur les crypto monnaies en passant par un broker.   Avec la popularité croissante des crypto monnaies et le module crypto de MT4 et MT5, de nombreux brokers online offre la possibilité de trader de contrats pour différence sur les crypto monnaies. En ouvrant une position sur ce type de produit dérivé, le trader crypto négocie sur le mouvement de la crypto monnaie choisie. L’avantage des CFD crypto trading est qu'il permet de faire du profit sur un marché haussier autant que sur un marché baissier.   En plus, les CFD  fonctionnent sur le principe du levier. Par exemple, si vous anticipez que le prix du Bitcoin va augmenter, vous pouvez placer un ordre d’achat de 5 CFD pour le prix de 10 000 EUR. Si le prix grimpe de 100 pips à 10100  EUR et vous clôturez votre position, vous gagnez 500 EUR sans jamais détenir effectivement les Bitcoin. Bien sûr, vous perdez 500 Euro si jamais le prix descend à 9 900 EUR.  

Conclusion

  Le crypto trading reste un domaine avec une forte évolution à explorer pour les traders online. Il est difficile d’anticiper les mouvements futurs de marché crypto. Le fait que la crypto monnaie est une monnaie libre est décentralisée rend très compliquée la mission d’anticiper les futurs mouvements de marché, puisque les moindres rumeurs peuvent influencer le comportement des crypto traders et donc le prix.   Néanmoins, les crypto monnaies ont modifié les modèles financiers traditionnels avec leur caractère innovant. Il est impossible d’ignorer les opportunités de trader crypto. Avec prudence, un trader crypto peut gagner mieux que sur le marché Forex.   Bien sûr, il est difficile d’exposer toutes les aspects de trading crypto dans un article, mais nous esperons que, au moins, vous êtes incités un peu plus qu’avant de découvrir le monde de crypto trading.
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2018/04/2512:00
1 minute par mois pour révolutionner votre épargne grâce à la gestion passive et aux ETF
Retrouvez notre Interview de Edouard Petit  du 25/04, auteur de  « Epargnant 3.0 » et « Créer et piloter un portefeuille d'ETF » Pour Edouard Petit, investir dans des actions sur le très long terme est plus performant que de placer son argent dans l'or, l'immobilier ou les obligations. Il explique également comment gérer son portefeuille en y consacrant… une minute par mois ! https://www.tvfinance.fr/video-finance/edouard-petit-diversifiez-votre-epargne-et-investissez-a-linternational/  
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2018/03/2312:03
Le marché immobilier reste porteur en 2018
Entretien du 19 mars 2018 avec David Aubin, Directeur Général de Victoires Haussmann Le Mipim, l’un des plus grands salons internationaux de l’immobilier s’est tenu en mars à Cannes. A cette occasion, le directeur général de Victoires Haussmann livre le sentiment des professionnels sur un marché qui demeure le choix numéro 1 des français en matière d’investissement. Présent parmi les 20 000 participants au Mipim, David Aubin Directeur Général de Victoires Haussmann confirme « le dynamisme d’un marché où finalement tout type d’actif est susceptible d’intéresser les investisseurs » avec un bémol sur «les niveaux de valorisations » caractéristiques selon lui «d’un haut de cycle ». Contexte économique favorable au marché de l’immobilier Pour autant professionnels et particuliers restent tentés par ces actifs aux rendements attractifs. Favori des investisseurs, le segment du logement, bénéficie de « conditions très favorables » reconnaît David Aubin avec « une demande structurelle portée par la démographie, la confiance des ménages et des taux d’intérêt bas ». Ainsi, « sur vingt ans on emprunte autour de 1,5% alors qu’en 2000 on empruntait à 7% » observe-t-il. Certes, de prime abord les prix peuvent paraître élevés : 9000 euros le M2 à Paris et 4100 euros en province ! Mais, corrigés de l’inflation ces prix moyens ressortent inférieurs de 10% par rapport à 2005… Croissance modérée du prix des actifs sur longue période Même constat dans l’immobilier de bureaux. Là aussi « le contexte semble très porteur » admet le directeur Général de Victoires Haussmann avec « une croissance des créations d’emplois dans les services marchands utilisateurs de bureaux et un climat des affaires au plus haut ». Quant aux prix élevés, tempère-t-il « à Paris corrigés de l’inflation ils demeurent inférieurs à ceux de 1974». Des rendements attractifs de 5% Mais où investir ? La clé convient David Aubin « c’est avant tout la sélectivité ». Afin de s’assurer des rendements de 5% sur le long terme, Victoires Haussmann « privilégie les marchés de niche,  comme des logements de location touristiques saisonnières à Paris, des habitats partagés seniors ou des micro crèches plutôt que des immeubles parisiens où les prix s’envolent ». Autre recette de succès : la création de valeur. Aujourd’hui, prévient le directeur général de la société de gestion de fonds immobiliers « on ne peut plus se contenter de faire une bonne affaire et d’attendre tranquillement l’appréciation du prix. Désormais il faut travailler le bien avec des rénovations, des extensions et lui faire prendre de la valeur» La localisation de l’actif est enfin primordiale pour s’assurer de sa cote dans vingt ans. Risque de hausse des couts de financement Finalement la principale ombre au tableau sur le marché immobilier à l’horizon 2019 est liée au risque de financement. « La remontée attendue des taux d’intérêt augmenterait le cout d’emprunt alors que parallèlement les banques qui ont beaucoup prêté ces dernières années pourraient diminuer leur offre de crédits», explique David Aubin. Dans le cas inverse, relève-t-il « si les taux restent à ce niveau et que l’inflation remonte on aura emprunté à un taux négatif ce qui est historiquement inouï ! ». Retrouvez l'interview du 19/03/2018 en vidéo : Les rendements attractifs de l'immobilier en France Anne-Laure Julien
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2018/03/1216:33
Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique

09/03/2018

Entretien avec Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM Pourquoi Donald Trump fait fausse route dans sa politique économique Fidèle à son « America First », Donald Trump a signé jeudi soir la promulgation de taxes douanières de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Ces mesures, effectives d’ici à 15 jours, ont provoqué une levée de boucliers sur le plan international. Le président américain justifie sa décision par le niveau record de 566 milliards de dollars du déficit commercial en 2017.  Mais pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, «ce déficit  s’élève à 3% du PIB depuis des années aux Etats-Unis, il n’y a rien de dramatique, ni d’urgent à régler ». La relance américaine nourrit le déficit commercial Rien de répréhensible non plus de la part du président américain à chercher à rééquilibrer sa balance commerciale. Sauf que c’est justement sa politique économique qui creuse le déficit. Philippe Waechter rappelle en effet que « le plan de relance via des baisses d’impôts et des augmentations de dépenses publiques » dynamisent le marché intérieur américain entraînant « une augmentation des importations plus rapide que celle des exportations ». Les Etats-Unis gérés comme une entreprise En taxant les importations d’acier et d’aluminium Donald Trump espère que son plan de relance ne profitera qu’à l’Amérique et non à ses concurrents.  En clair, l’ancien business man « gère les Etats-Unis comme une entreprise, en prenant des parts de marché il pense affaiblir les autres pays » observe le chef économiste de Natixis AM. Or, ajoute-t-il « l’économie ne fonctionne pas ainsi, il ne s’agit pas d’un jeu à somme nulle ». Dans le contexte actuel de relance et de croissance, « les taxes douanières ne vont pas stopper l’envie des américains de dépenser davantage », estime Philippe Waechter.  Bien au contraire, selon lui, « ils achèteront un peu plus cher tous les produits qui seront fabriqués avec de l’acier ou de l’aluminium ». Avec à la clé un risque d’inflation importée. Destruction d’emplois dans l’industrie automobile Mais ce n’est pas tout. En 2002, Georges Bush avait déjà pris ce type de mesure sur l’acier, «sauvant ainsi quelques emplois dans ce secteur », reconnaît le chef économiste de Natixis AM. Mais, tempère-t-il « cela avait détruit un nombre bien plus important d’emplois dans toutes les industries en aval comme l’automobile ou l’aviation. Du coup, la mesure avait été très vite retirée ». Et Philippe Waechter de rappeler « On est dans la même configuration aujourd’hui, quel dommage que  l’histoire ne nous apprenne rien ! » Anne-Laure Julien Revoir l’interview en vidéo : https://www.tvfinance.fr/video-finance/philippe-waechter-natixis-am-difficile-pour-la-fed-de-stopper-sa-politique-accommodante/
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2018/02/1618:00
LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018 - Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

LA FISCALITÉ DES MÉTAUX PRÉCIEUX 2018

Loi de Finances 2018 : les particuliers sont-ils pénalisés ?

Paris, le 15 février 2018 – Il y a quatre mois, Mr Richard Ferrand, Président du groupe parlementaire La République en Marche à l'Assemblée nationale, proposait d’amender le projet de loi de finances pour taxer les métaux précieux, entre autres. La proposition a soulevé une vague de protestations des professionnels du secteur. Dans sa lettre ouverte adressée à Richard Ferrand, Jean-François Faure, Président d’AuCoffre.com, appelait à « ne pas taxer davantage les transactions en métaux précieux des particuliers ». Cette requête a-t-elle été prise en compte ? Au regard de la loi entrée en vigueur début janvier, qu’en est-il réellement : les particuliers sont-ils pénalisés au final ?

Loi Finances 2018 : qu’est-ce qui a changé pour les revendeurs d’or ?  

Entrée en vigueur le 1er janvier 2018, la loi de finances touche particulièrement les transactions de la revente de métaux précieux.

Désormais, la revente du métal jaune est soumise à une taxe forfaitaire de 11 %, contre 10% en 2017. Avec la CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale) comprise, la taxation de l’or s’exerce à 11,5 % du prix de cession. Le taux de 6 %, applicable à la vente de bijoux et de pièces de collection, reste immuable.

Pour les épargnants qui ont l’habitude d’opter pour le régime des plus-values à la revente de leur or, la fiscalité a été durcie. Désormais, le taux de la taxation sur la plus-value réelle est passée de 34,5 à 36,2 %, prélèvements sociaux de 17,2 % inclus. Comme avant, il est nécessaire de disposer d'une facture prouvant la date d'achat de l'or pour que ce mode de taxation soit appliqué.

Les jetons et les pièces d’or à cours légal : pour une épargne sûre et rapidement mobilisable

Avec les hausses de taxes à la revente de l’or qui pénalisent inévitablement les français, comment constituer une épargne sûre et rapidement mobilisable face aux aléas de la vie ? Selon Jean-François Faure, il suffit d’opter pour les bons produits afin de ne pas subir l’augmentation de la fiscalité : il s’agit de jetons et de pièces d’or à cours légal.

La taxe sur les jetons a été épargnée par la loi de finances : considérés comme des bijoux, ils sont restés à 6,5% de taxe forfaitaire pour une transaction dépassant 5000 euros. En dessous de ce montant aucune taxe n’est appliquée. Les pièces à cours légal demeurent elles aussi exonérées de taxe à la revente si le montant total de la transaction est inférieur à 5000 euros*. Les jetons et les pièces à cours légal aideront leurs détenteurs à traverser une période de crise, protégeant ainsi leur sécurité financière.

« Aujourd’hui nous sommes dans une vraie logique de devoir céder notre or quand nous n’avons pas d’actifs et que nous sommes en difficulté financière », affirme Jean-François Faure. « Nos bijoux en or sont de vrais éléments d’épargne de précaution. Nous avons donc réussi à nous faire entendre : la fiscalité sur les bijoux, les jetons et les pièces à cours légal n’a pas été augmentée. Ainsi, la nouvelle loi de finance préserve l’indépendance financière des français ».

* Si le montant de la transaction de vente de pièces au cours légal est supérieur à 5000 euros, le taux de 36,2 % s’applique selon le régime fiscal des plus-values

A propos d'AuCOFFRE.com

Créée en 2009 par Jean-François Faure, Aucoffre.com est la première plateforme en ligne 100% sécurisée pour l’achat et la vente de matières précieuses (or, argent, diamant). Membre de la French Tech, l’entreprise offre à tous la possibilité de diversifier et de sécuriser aisément son patrimoine. Toutes les matières précieuses sont traçables, certifiées et gardées en coffres sécurisés ou livrées.

CA 2016 Aucoffre.com / Veracash : 65 millions d’euros

Sites Web www.aucoffre.com / www.veracarte.com

Source : Escal Consulting www.escalconsulting.com

Interview de Jean-François Faure - AuCoffre.com du 07/02/2018 Aucoffre.com

Jean-François Faure président de AuCoffre.com évoque ses perspectives sur le marché de l’épargne et des femmes, notamment avec sa pièce Vera Vita, un bijou-monnaie à cours legal que l’on peut revendre aisément en cas de difficultés financières.

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2017/10/2512:41
Les incertitudes liées au projet européen d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a exposé son plan pour une réorientation de l’Union européenne dans le grand auditorium de la Sorbonne le 26 septembre dernier. Défense, économie, fiscalité, éducation… Le Président de la République a proposé de nombreuses initiatives pour sortir l’Europe de « la glaciation ».

Le long discours prononcé par Emmanuel Macron à la Sorbonne le 26 septembre 2017 pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses au sujet de la formation d’une Europe unie et puissante. Le projet de relance qu’il propose porte principalement sur l’eurozone dans une logique plus française qu’européenne. Des divergences concernant l’eurozone Emmanuel Macron a attendu les résultats des élections allemandes pour faire part de son projet, la France ne pouvant réformer l’Europe sans le soutien de ce pays membre puissant. Dans son discours, le président français a souligné l’importance de la relation franco-allemande et affirmé sa volonté de transformer l’eurozone en la dotant d’un budget propre et en l’intégrant au cœur d’une Europe à plusieurs vitesses. Cependant, il existe un décalage de puissance significatif entre la France et l’Allemagne sur le plan économique et financier. Ainsi, la reconstitution de l’axe franco-allemand nécessitera d’importants efforts qui se traduiront par de profondes réformes en France. Une simple réduction du déficit structurel annuel ou la relance du pacte de stabilité et de croissance ne suffira pas. De plus, l’idée de créer un fonds pour aider un pays en cas de circonstances exceptionnelles ne fait pas l’unanimité. Des propositions seront débattues lors du sommet de la zone euro en décembre prochain. Le projet européen d’Emmanuel Macron sur l’eurozone va à l’encontre des conceptions de la droite démocrate-chrétienne allemande (CDU-CSU). En effet, la volonté en Allemagne est de renforcer l’eurozone dans l’objectif de préserver la cohésion de l’Union. Pour cela, la chancelière allemande, Angela Merkel, compte mettre de l’ordre dans les finances publiques, assurer une plus grande cohérence budgétaire et transformer le Mécanisme européen de stabilité (MES) en un Fonds monétaire européen. Cette entreprise sera orchestrée par un ministre des Finances de l’eurozone. À l’inverse, Emmanuel Macron souhaite doter l’eurozone d’un budget propre qui s’ajouterait aux importantes dépenses publiques nationales. Il a également évoqué « une convergence sociale et fiscale » qui se traduirait par une hausse des prélèvements obligatoires des partenaires du territoire. De nombreuses propositions de réformes économiques européennes Concernant le volet économique et social, Emmanuel Macron a affirmé sa volonté de voir se créer « une taxe sur les transactions financières » à l’échelle européenne. Seuls deux pays appliquent actuellement cette taxe : la France et le Royaume-Uni. Le Président français souhaite la généraliser à l’ensemble de l’Europe. D’ici à 2020, M. Macron prévoit également d’instaurer « une fourchette de taux » d’impôt commune sur les sociétés pour ouvrir le droit aux fonds structurels. Il propose un salaire minimum adapté à la situation économique de chaque pays ainsi qu’un encadrement de la concurrence par les niveaux de cotisations. S’il est certain que la zone euro gagnerait à plus d’intégration, les multiples propositions suggérées par Emmanuel Macron rencontreront probablement une vive opposition. À l’intérieur même de la zone euro, le président pourra sans doute compter sur le soutien des pays latins. Cependant, les Néerlandais, les Irlandais et les Baltes seront plus difficiles à convaincre. Le souhait d’Emmanuel Macron de réduire le nombre de commissaires européens à quinze ne devrait pas non plus convaincre les « petits » pays d’Europe. Par ailleurs, le projet européen présenté par Emmanuel Macron pourrait avoir des conséquences sur le marché du Forex. Les investisseurs ont donc tout intérêt à rester informés.

Nathalie Jouet

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2019/02/1413:06
Myria AM, premier bilan financier de ce début d'année 2019
Entretien du 12/02/2019 avec Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM   Alors que la croissance mondiale s’est ralentie, en ce début d’année 2019, les marchés financiers rebondissent. Les marchés financiers avaient annoncé une récession qui ne se réalisa pas. Fin 2018, il y eut une forte volatilité sur l’ensemble des places financières mondiales, puisque les marchés pensaient alors que l’administration Trump allait enfermer le monde dans un ralentissement de l’activité économique à cause de la Guerre commerciale. Cachées dans les chiffres, il y a pourtant eu des baisses dramatiques aux Etats-Unis ou en Europe. Récession invalidée par les chiffres, janvier a été un excellent mois où ont pu être effacées les pertes enregistrées sur différents marchés en 2018, notamment aux Etats-Unis. Les actions américaines sont en tête du classement des actifs qui s’en sont sortis le mieux, puisque toutes leurs pertes ont été couvertes en un seul mois. L’Europe est très loin de la performance des marchés américains. Les émergents s’en sont bien sortis parce qu’ils avaient bien moins baissés que les autres et ont ajouté à cela une bonne performance en ce début d’année. Le mois de janvier a été plutôt bon sur l’ensemble des places financières et des marchés. Le fait que ces places américaines et émergentes s’en sont bien sorties ce mois-ci leur assure pour le moment une croissance économique et surtout aucune récession visible. De plus, la politique américaine semble pour le moment faire un effort pour trouver un compromis avec la Chine. Ce pas vers un accord commercial est le signe d’une ambiance plus apaisée et donc d’un rebondissement sur l’ensemble des marchés. Les banques centrales sont extrêmement conciliantes puisque six mois auparavant Jerome Powell, président de la réserve fédérale américaine, annonçait le taux neutre de la FED à environ 3,5%. Plus tard il change de discours, faisant un premier pas vers 3% puis, le dernier discours annonçait une attente avant d’en savoir plus sur l’économie. Donc, les marchés ne prévoient aucune hausse des taux aux Etats-Unis en 2019. A priori, les marchés se trouvent sur une ligne très accommodante jusqu’en 2020. C’est une phase de normalisation, et en aucun cas une remontée des taux. En Europe, la Banque Centrale, désemparée, a presque annoncé qu’il serait trop tôt en septembre 2019 pour commencer à normaliser les taux. Il y a donc très peu de chance pour obtenir une moindre remontée des taux. Cela apporte ainsi un fort soutien aux marchés risqués. Le Brexit est le principal événement politique européen actuel. Il est étonnement sans grande incidence sur les marchés financiers pour le moment. C’est en partie parce que cette politique dure depuis bien longtemps : juin 2016. Le dernier vote parlementaire pour décider d’un accord a été refusé, ce qui allonge encore l’échéance. De plus, un backstop a été mis en place pour protéger l’Irlande d’un éventuel Hard Brexit, qui doit d’ailleurs être accepté des deux côtés. Tout cela rend les discussions encore plus difficiles. Il y a une certaine incompréhension entre les deux camps politiques britanniques, ce qui fait que les marchés ne réagissent pas. Theresa May quémande un peu plus de temps. Le Hard Brexit n’est sûrement pas l’objectif, mais il peut bien arriver si par exemple, le parlement ne s’entend pas sur les résolutions de l’accord.   Pierre Bismuth recommande alors de réduire les bénéfices et ainsi revenir à un niveau plus neutre, plus équilibré sur les actions. Les gestions de Myria AM, dont il est responsable, ont repondérés ses portefeuilles en effectuant un arbitrage entre l’Europe et les Etats-Unis afin de remonter les actions américaines, ceci également dans un objectif de visibilité. Les portefeuilles sont finalement bien équilibrés.     Retrouvez l’interview intégrale réalisée par Anne-Laure Julien le 12/02/2019 en vidéo : "Sous-pondérer les actions, revenir sur les obligations"

  Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL
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2019/02/1412:34
Myria AM, bilan boursier de 2018 suivies des prévisions de 2019
Entretien du 08/01/2019 avec Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM    L’année 2018 a été l’une des pires années boursières, elle fut extrêmement dure pour les marchés, pour les indices et encore plus pour la gestion active puisque les gérants d’actifs n’ont pas su générer une surperformance par rapport aux indices de références. Les valeurs se sont effondrées. Cette année a été très compliquée pour tous les marchés. Les marchés qui s’en sont le mieux sortis étaient les marchés émergents, une bonne chose pour 2019, notamment avec la Guerre Commerciale. Cependant, 2019 ne commence pas si bien que ça avec le Brexit et les élections européennes. La sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne est confuse puisqu’en décembre un accord avait été pris mais la première ministre britannique Theresa May ne l’avait pas présenté au parlement. Si aucun accord commercial avec les partenaires européens n’est pris, il se peut que le Brexit soit très dur. Cela représente un danger constant pour les marchés boursiers européens et même mondiaux. Le marché boursier s’habitue donc progressivement à l’éventualité d’un Brexit dur. Rien n’est sûr sur l’avenir du Royaume-Uni et des échanges suite au Brexit. Il y a de fortes chances pour que les entreprises soient toujours internationales. On ne peut savoir si le Royaume-Uni sera forcé de conclure plus rapidement que prévu leurs accords commerciaux. Les élections européennes ne sont pas très optimistes du déroulement jusqu’à l’issu du vote. La France en 2017 et 2018 avait suscité un fort espoir de redressement économique des comptes publics tout en générant la croissance et réduisant le chômage. Les résultats ne sont cependant pas encore là. Le parti politique allemand AFD (Alternative für Deutschland) pourrait faire une percée lors de ces élections européennes puisqu’elles sont propices au défoulement des votants. Il faut éviter un équilibre trop fort au sein du parlement européen entre progressistes et nationalistes qui pourrait tout bloquer. La Guerre Commerciale continue de sévir entre les Etats-Unis et la Chine ; et les Etats-Unis et l’Europe. L’activité manufacturière chinoise est en phase de contraction. La Chine a annoncé un indicateur avancé de l’activité manufacturière inférieure à cinquante, ce qui implique une diminution des activités. Cette baisse arrive principalement sous la pression de la politique des droits de douane des Etats-Unis. Washington se languit de cette affaire, espérant que la Chine se voit obligée de faire des concessions. Déjà en 2016, l’activité manufacturière chinoise était descendue sous la barre des cinquante. Malgré les fêtes, l’activité d’Apple s’est ralentie puisque la firme prévoyait un chiffre d’affaire bien plus important pour le premier trimestre 2019 (qui correspond au dernier trimestre de 2018) que celui qui fut annoncé. Malgré tout, la politique des droits de douane de Donald Trump a porté ses fruits. Les Etats-Unis prévoyaient seulement 178 000 emplois crées, contre 312 000 finalement. Ces droits de douane ont été punitifs pour la Chine, et sécurisant pour ce qui est des emplois, du moins à court terme. Cette façon de faire ne peut fonctionner qu’à court terme puisque si elle est utilisée plus longtemps, elle nuit à la croissance économique. Un ralentissement au sein de l’Europe est à prévoir. Le fond monétaire international (FMI) a réitéré ses craintes. L’année 2018 a fait l’état d’alerte. Le continent européen a perdu en moyenne 15% de croissance, rendant le marché très abordable. Les marchés boursiers mondiaux ont perdu 9% contre une moyenne de +10% habituellement. Le ralentissement économique européen dépend majoritairement de l’issue du Brexit. Il se peut donc qu’il y ait un ralentissement plus fort que prévu de la croissance. Pour le moment, il n’y a aucune alerte. Le dénouement du Brexit se fait cependant attendre. Alors qu’il y avait la crainte que la banque fédérale américaine se trouve au-dessus de la courbe de croissance et remonte à un rythme très soutenu ses taux d’intérêts, elle se dit vigilante et prend en compte l’impact de ses décisions sur le marché, tout en tirant les leçons des décisions précédentes. Les banquiers centraux sont toujours très présents et à la manœuvre. La Banque Centrale Européenne est, elle, très attentive au développement de l’économie. Les marchés restent un fort soutien. Des décisions convenables seront prises afin d’abaisser la volatilité. Pour 2019, Pierre Bismuth recommande d’investir dans des actifs risqués que sont les actions puisque les niveaux de taux d’intérêt sont punitifs en Europe. Aux Etats-Unis les taux d’intérêts sont plus favorables, on observe un retracement sur le marché, notamment dû au rendement qui a vu ses primes de risque exploser en novembre et en décembre.     Retrouvez l’interview réalisée par Anne-Laure Julien le 08/01/2019 en vidéo : "Privilégier les actions et revenir sur les actifs émergents"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL  
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2019/02/1315:20
Bilan économique au vendredi 25 janvier 2019
Entretien du 25/01/2019 avec Philippe Waechter, chef économique d'OSTRUM AM    L’économie mondiale était recouverte de nombreux nuages cette semaine. Les grands dirigeants du monde se réunissaient en Suisse à Davos, cependant, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France en étaient absents pour cause de Shutdown, de Brexit et de Gilets Jaunes. Malgré cela, la réunion de Davos a eu lieu. Christine Lagarde y a annoncé le malaise de l’économie. De plus, les prévisions de croissance du FMI sont vues à la baisse ce qui entraîne une situation incertaine et donc inquiétante. Le multilatéralisme fut également un des sujets de cette rencontre. Le multilatéralisme est la volonté d’établir des règles communes entre plusieurs Etats (plus de deux), il est d’ailleurs approuvé par l’Allemagne. Cependant, il est opposé au bilatéralisme, qui lui s’occupe que d’échange entre deux pays, le principe des Etats-Unis et de la Chine par exemple. Cependant, cette pratique est un problème pour l’Europe, grande bénéficiaire du multilatéralisme.  L’Europe n’est plus le leader du monde, c’est pourquoi il est possible que ces pays soient pénalisés par le bilatéralisme de grands pays économiques tels que la Chine et les Etats-Unis. Cela débouche sur l’interrogation que tout le monde ait à peu près les mêmes conditions de commerce à l’échelle mondiale. La croissance depuis la Seconde Guerre Mondiale, notamment avec les Trente Glorieuses, peut évoquer le multilatéralisme comme solution à cet arrêt économique. Cependant, les troubles sociaux en France, le comportement particulier de l’Italie envers la zone européenne ou bien les tentions entre ces deux pays prouvent que même une zone intégrée telle que la zone euro peut être en difficulté. Il n’existe plus de politique coordonnée à l’échelle européenne qui pourtant pourrait créer ou recréer une dynamique commune. La Banque Centrale Européenne a des taux d’intérêt très bas. La BCE est à cours de solution pour relancer la dynamique européenne. Elle a déjà aidé les banques pour éviter des problèmes de liquidité au sein du système bancaire et a acheté des obligations d’Etats. La Banque Centrale Européenne ne remontera sans doute pas ses taux en 2019, voire également en 2020. Le jour où les effets négatifs de l’interrogation dynamique chinoise ou de la menace de ralentissement de l’activité des Etats-Unis se retrouveraient en Europe, celle-ci serait complètement démunie. C’est donc pour cela qu’il faut apprendre à travailler ensemble au sein de la zone euro. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "la mise en place d'une dynamique par l'Europe"   La question de l’application du Brexit le 29 mars reste en suspens. Depuis le rejet du Parlement de la proposition de Theresa May, les parlementaires britanniques s’inquiètent d’un possible non-accord avec l’Union Européenne. La situation devient soudainement pressante alors que les esprits se rendent compte du drame que provoquerait un non-accord pour le Royaume-Uni. De plus en plus de propositions sont faites par les parlementaires pouvant ainsi induire des prolongations et donc de nouvelles possibilités d’accord. Ainsi, les parlementaires s’affirment ce que les pro-brexit voient d’un mauvais œil. Paradoxalement, lors du référendum, ils avaient demandé la souveraineté au parlement britannique. Cette situation fragilise vivement leur combat. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "les évolutions du Brexit"   Alors que le ShutDown est toujours en activité, l’incertitude de la position des Etats-Unis reste floue. En effet, le pays est-il retourné dans une nouvelle phase d’isolationnisme, ou reste-t-il ouvert au monde ? Si celui-ci fermait ses portes, cela pénaliserait le marché mondial et les données pour alimenter le marché américain. Le taux de croissance des Etats-Unis aurait chuté de 21% à 0%. Il y a de l’inconnu autour du Shutdown provoquant soit une petite baisse linéaire, soit une chute. C’est une mauvaise nouvelle pour les américains, notamment pour les 800 000 personnes touchées par le ShutDown et qui n’ont plus reçu de salaire depuis son commencement, mais aussi pour l’économie globale qui est très dépendante de l’impulsion qui vient des Etats-Unis. OSTRUM AM, Philippe Waechter: "poursuite du Shutdown aux Etats-Unis"   Jair Bolsonaro est intervenu lors du rassemblement à Davos ce qui rappelle que la bourse de Sao Paulo n’a jamais été aussi haute. Cependant, il est à voir si ces résultats seront constants et survivront à la durée. Mais, c’est une bonne dynamique pour le moment.   Retrouvez l’interview intégrale réalisée par Aude Kersulec le 25/01/2019 en vidéo : "Bilan de la semaine économique"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL  
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2019/02/1216:47
Freelance.com : Une nouvelle façon de travailler
Entretien avec Claude Tempé, directeur général de freelance.com du 29/01/2019   Crée il y a une vingtaine d’années, Freelance.com est une société, dont Claude Tempé est le directeur général. Freelance.com est une plateforme payante servant d’intermédiaire entre sociétés et indépendants. Elle aide à porter les indépendants notamment en leur trouvant des missions, mais aussi à administrer les sociétés par rapport à ces indépendants. Elle témoigne également de la sécurité et du respect des engagements de part et d’autre. Depuis trois années, Freelance.com est en croissance, passant de 44 millions d’euros à 185 millions d’euros de chiffres d’affaire. Cette croissance n’est qu’optimiste pour l’avenir de la société. L’ambition des salariés maintenant est de devenir indépendant, plus flexible et ainsi plus libre. L’intérêt de construire sa carrière dans une même entreprise n’est plus d’actualité, maintenant, les salariés préfèrent la construire selon leurs projets. Pour cela, il est bien plus simple de le faire en indépendant, puisqu’il est possible de choisir son client, son projet, sa rémunération, son temps et son lieu de travail… Cette façon de faire est devenue peu à peu une tendance : les jeunes sont de plus en plus favorables à harmoniser leur vie professionnelle à leur vie privée. Cependant, ce n’est pas toujours de tout repos : il faut considérer qu’en tant qu’indépendant il faut savoir s’occuper de tout ce que son entreprise s’occupe habituellement dans un statut de salarié. Des sociétés comme Freelance.com sont justement là pour les accompagner et les aider à la recherche de leur mission, dans les tâches administratives… C’est d’ailleurs pourquoi être indépendant est tendancieux : ne pas être seul et pouvoir être accompagné et épaulé. Freelance.com a lancé un sondage en partenariat avec l’IFOP sur les nouvelles formes de travail afin de comprendre l’évolution du marché et les différentes demandes comme par exemple : l’épanouissement au travail, la facilité à se déplacer, les accords entre vie familiale et vie professionnelle… On apprend avec ce sondage que 14% des actifs envisageraient de devenir indépendants dans les cinq ans ; 51% voudrait tester le portage salarial ; enfin, 48% pensent que ces nouvelles formes de travail indépendant devraient être une priorité du gouvernement. Le portage salarial sert aux indépendants à devenir salarié chez freelance.com -par exemple- le temps d’une mission chez un client. Ce statut est un mixte entre le freelance et le salariat. C’est-à-dire que le travailleur peut être libre et « indépendant », mais en plus, il bénéficie des protections sociales. Alors que la croissance du dernier trimestre de Freelance.com est de 28%, elle est encore au cœur des occupations de la société pour 2019. De plus, l’entreprise envisage la croissance externe pour aider à la construction de ce marché. Freelance.com reste à l’affut des nouvelles tendances, des nouveaux usages des entreprises et des indépendants, afin d’être au plus proche de leurs attentes en développant de nouveaux services.   Retrouvez l’interview réalisée par Loïc Landrau le 29/01/2019 en vidéo :  "La carrière ne se définit plus par entreprises, mais plutôt par projets"   Interview retranscrite par Cassiopée BOYAVAL